Rachats surpayés, IPO grandioses et pertes assumées : le retour de l’hubris de fin de cycle
IPO déficitaires, rachats payés à prix d’or, promesses d’IA valorisées comme des actifs miraculeux : les signaux d’euphorie se multiplient.
IPO déficitaires, rachats payés à prix d’or, promesses d’IA valorisées comme des actifs miraculeux : les signaux d’euphorie se multiplient.
Pour le 250e anniversaire des États-Unis, Trump voulait offrir une démonstration de puissance. Il a eu la chaleur, les coupures de courant…
Les marchés s’enferrent dans un aveuglement militant sur le chômage, le pétrole et l’inflation. Or, les signaux d’alerte s’accumulent.
La multiplication des grandes fortunes choque ceux qui n’y voient qu’une concentration indécente de richesse.
Sur les droits de douane, Paul Krugman et Donald Trump se retrouvent désormais dans le même véhicule. Leur cible : les voitures chinoises.
En voulant empêcher le choc pétrolier de contaminer durablement les prix, la Banque centrale européenne a choisi de resserrer sa politique monétaire.
La chute du pétrole aurait dû soulager les marchés. Mais les taux restent sous pression, comme si le marché obligataire ne croyait pas au scénario…
Kevin Warsh promet de rétablir la stabilité des prix, quitte à maintenir des taux élevés plus longtemps que prévu.
Donald Trump veut laisser son nom dans l’Histoire, jusque sur les billets de banque. Mais derrière cette volonté de marquer son époque…
Les marchés ne savent pas tout. Ils reflètent les convictions, les anticipations et parfois les erreurs de ceux qui les font vivre.
Depuis près de 20 ans, l’État accumule les déficits sans rien obtenir en retour. Cette fuite en avant devient de plus en plus difficile à tenir.
Les électeurs se détournent des modérés et réclament des solutions radicales, quitte à confier plus de pouvoir à ceux qui ont aggravé le mal.
L’or est officiellement entré en marché baissier. Mais pour Jim Rickards, cette correction ne remet pas en cause la tendance de fond…
En vendant ses actions après le krach de 1987, puis en revenant trop tard sur les marchés, mon père a commis une erreur classique.
Donald Trump a peut-être raté son « âge d’or ». Mais il a réussi quelque chose de bien plus durable : repousser les limites du pouvoir présidentiel.
Le dollar au plus haut, l’or au plus bas… avec bientôt 40 000 Mds$ de dette américaine ? Derrière ce paradoxe se dessine une réalité peu rassurante.
La cote de Donald Trump s’effondre ; la presse le dépeint en président dépassé et ses échecs s’accumulent, de l’Iran au DOGE.
Les indicateurs de valorisation sont au rouge et les actions américaines n’ont jamais semblé aussi chères.
