Dette américaine : 40 000 milliards et toujours aucune marche arrière
La dette fédérale américaine a été multipliée par plus de trente en quarante-cinq ans.
La dette fédérale américaine a été multipliée par plus de trente en quarante-cinq ans.
Donald Trump multiplie les initiatives pour le moins controversées. Jusqu’à vouloir mettre la puissance militaire au service du marché obligataire…
À mesure que les économies croissent, la demande de monnaie augmente. Mais faut-il pour autant accroître la quantité de monnaie disponible ?
Pendant des décennies, les taux japonais proches de zéro ont alimenté les investissements et la hausse des marchés dans le monde entier.
La fête bat son plein à Wall Street. Mais derrière les lumières et les promesses de gains faciles, la dette enfle et les taux remontent.
En voulant soulager la partie longue de sa courbe des taux, le Trésor américain pourrait bien déplacer le problème plutôt que le résoudre.
Acheter une action n’est que la moitié du travail. Encore faut-il savoir à quel moment en sortir.
Dette, valorisations, dépenses d’investissement… tout semble désormais gonflé à l’extrême. Pour Bill Bonner, l’IA n’est que le dernier….
Sur le papier, la solution paraît presque miraculeuse. Dans la réalité, elle risquerait de précipiter la crise que l’on prétend éviter.
Ce qui aurait autrefois déclenché une crise politique majeure semble désormais glisser sur l’opinion publique.
Avec 14 000 Mds$ déjà engagés dans l’IA, tôt ou tard, les investisseurs regarderont ce que toute cette machine produit réellement.
L’IA ne se finance plus seulement avec les profits des géants de la tech : elle se finance désormais à crédit, à une échelle vertigineuse.
La dette fédérale américaine s’apprête à franchir les 40 000 Mds$, tandis que les taux restent au plus haut, que le crédit se dégrade et que l’endettement des investisseurs explose. Pourtant, Wall Street continue d’aligner les records et le VIX affiche un calme presque parfait. Jusqu’à quand ?
Après avoir perdu près de la moitié de sa valeur depuis son sommet de juin, SpaceX pourrait sembler redevenue attractive.
Des milliards affluent vers les grands laboratoires d’intelligence artificielle. Les profits seront-ils un jour à la hauteur des sommes investies ?
La Norvège n’est pas devenue prospère simplement parce qu’elle a découvert du pétrole en mer du Nord.
L’Amérique a emprunté comme si l’argent était gratuit, puis dépensé sans jamais se demander ce que ces milliers de milliards rapporteraient.
À Wall Street, le chaos est une source de profits. En période de crise, les pertes des uns deviennent vite les opportunités des autres.
