Et si Michael Burry n’était qu’à moitié alarmiste, vu les circonstances ?
Michael Burry multiplie les avertissements depuis des années, sans parvenir à ébranler Wall Street. Mais derrière l’euphorie autour de l’IA…
Michael Burry multiplie les avertissements depuis des années, sans parvenir à ébranler Wall Street. Mais derrière l’euphorie autour de l’IA…
Des enfants qui quittent la maison, une retraite qui approche… Vos placements correspondent-ils encore à vos besoins ?
Washington compte sur la hausse des prix pour alléger sa dette. Jusqu’où les États-Unis pousseront-ils cette fuite en avant ?
Les investisseurs continuent de payer cher les promesses de l’intelligence artificielle, alors que les prêteurs s’inquiètent de leur financement.
Les États-Unis peuvent-ils vraiment laisser filer l’inflation pour alléger le poids de leur dette ? Pas si facilement.
Pendant des décennies, les États ont compté sur l’inflation pour alléger le poids de leurs dettes.
Les premiers retraits japonais révèlent combien notre dette dépend d’une confiance désormais fragilisée.
En délaissant le combat contre la Réserve fédérale, les populistes ont épargné le cœur du système qu’ils prétendent renverser.
À force de vouloir gonfler la dette pour éviter la crise, on risque surtout de l’accélérer.
Plutôt que de parier sur l’apocalypse, mieux vaut comprendre ce que les marchés nous disent de la révolution de l’IA.
Les États-Unis semblent pris dans un engrenage dont il devient de plus en plus difficile de sortir.
Pendant que les investisseurs cherchent le prochain Nvidia, les fournisseurs d’électricité voient se multiplier les clients dont ils rêvaient.
Depuis 2020, les taux remontent et les investisseurs obligataires réclament de nouveau une vraie rémunération pour leur argent.
La France paie sa dette plus cher que presque tous ses voisins. Et si le krach des OAT était le premier vrai signal d’alarme ?
La remontée des taux d’intérêt remet une vieille question au centre du jeu : que devient un État qui a pris l’habitude de dépenser sans compter ?
Après avoir assuré que les impôts n’augmenteraient pas, le gouvernement s’apprête pourtant à alourdir les prélèvements obligatoires.
Face à des comptes publics qui dérapent, les pistes pour mobiliser toujours davantage l’épargne des Français se multiplient.
Des États-Unis à l’Europe, les électeurs se détournent de plus en plus des grands partis qui ont dominé la politique depuis des décennies.
