La Chronique Agora

Philippe Béchade

Philippe Béchade

Philippe Béchade rédige depuis dix ans des chroniques macroéconomiques quotidiennes ainsi que de nombreux essais financiers. Intervenant quotidien sur BFM depuis mai 1995, il est aussi la 'voix' de l'actualité boursière internationale sur RFI depuis juin 2002. Analyste technique et arbitragiste de formation, il fut en France l'un des tout premiers 'traders' mais également formateur de spécialistes des marchés à terme. Rédacteur aux Publications Agora, vous trouvez chaque jour ses analyses impertinentes des marchés dans La Chronique Agora.


Ses articles

01/11/2007 – Google vaut-il mieux qu'une once d'or ?
Wall Street a rouvert en hausse mercredi, dans le sillage de Google qui pulvérise la barre symbolique des 700 $ (à 705 $). Cela commence à faire cher le bout de papier... On croirait une action suisse, sauf qu'il n'aura fallu que trois ans pour voir le cours du titre multiplié par huit -- alors qu'il faut généralement 30 ans pour parvenir à ce résultat au pays de l'horlogerie de haute précision. Pour lire la suite...

31/10/2007 – Les anticipations de baisse des taux sauvent les marchés boursiers une fois de plus
Vous avez le sentiment que cela va mal outre-Atlantique ? La chute de 5% de l'indice de confiance des consommateurs (selon l'enquête bimensuelle du Conference Board) vous donne raison... Et c'est encore pire en ce qui concerne les anticipations relatives au marché du travail : l'indice décroche de 85 vers 80,1, alors que les bons emplois se font rares et les périodes de chômage plus longues. Pour lire la suite...

30/10/2007 – L'énergie et les marchés émergents en tête de ligne pour les investisseurs
"Monsieur ! Monsieur ! Prenez garde : la mer monte !" - "La quoi ? (voix ensommeillée)... bof, peu importe : j'achète !" ** Cette anecdote humoristique bien connue, avec sa dernière réplique surréaliste, la légende l’attribue à un membre illustre de la famille Rockefeller assoupi sous un cocotier aux Bahamas durant un jour de grande marée. Elle reflète assez bien l'état d'esprit des gérants de hedge funds (ou d'autres véhicules d'épargne collective) tel qu'il ressort des interviews collectées ces derniers jours. Pour lire la suite...

26/10/2007 – CAC 40 : zéro... France Télécom : +9% !
Connaissez-vous le Fedeuforizens Miraculis ? Il guérit les marchés américains de tous leurs maux : de la faillite d'un LTCM, de la crise des emprunts russes, des déficits budgétaires et commerciaux, de l'éclatement de la bulle du crédit subprime. Il prévient également des risques d'inflation, mais également de déflation, de stagflation (et de tous les autres types de "flation" que nous ne connaissons pas encore). Pour lire la suite...

25/10/2007 – Les rumeurs de baisses des taux de la Fed sauvent le Dow Jones
Les mouvements boursiers sont comme une succession d'escales : chacun peut choisir d'enrichir son album de souvenirs en effectuant une série de visites à terre. Mais cela accroît d'autant le risque de voir un impondérable interdire de remonter à bord avant que le bateau ne lève l'ancre. Et lorsque le paquebot a pris sa vitesse de croisière, il ne faut pas compter le rattraper en embarquant sur un bateau de pêche ou un zodiac. Pour lire la suite...

24/10/2007 – Du Hang Seng au Dow Jones, la remontée boursière a été explosive
Il faut avouer que cette séance de mardi, pauvre en chiffres macro-économiques, ne fut guère palpitante, à moins de se passionner pour l'analyse des hauts de bilans qui foisonnent depuis une quinzaine de jours. Nous avons du mal à discerner une véritable tendance à la lumière des dernières parutions de résultats trimestriels. Des profits plutôt flatteurs sont souvent éclipsés par des prévisions prudentes concernant le dernier trimestre 2007. Mieux vaut observer les réactions du marché que se fier à sa propre expertise. Les consensus sont souvent biaisés et les manipulations de cours fréquentes, avant les communiqués officiels. Pour lire la suite...

23/10/2007 – Cinquième semaine de hausse consécutive pour le CAC 40... in extremis
S'il vous restait encore quelques bribes de "foi du charbonnier" dans l'aspect totalement aléatoire de l'évolution des indices boursiers, dans l'absence de tentative de manipulation des marchés par quelques très gros spécialistes des instruments dérivés (options, warrants, contrats à terme, swaps, etc.), les séances des vendredis 12 et 19 octobre ont de quoi faire chanceler vos convictions. Pour lire la suite...

19/10/2007 – Le CAC 40 freiné par la déconfiture de Bank of America
Nous avons assisté ce jeudi à un scénario boursier constituant le parfait symétrique de celui observé la veille : une banque américaine (JP Morgan) avait dévoilé mercredi des trimestriels supérieurs aux estimations (une divine surprise en ces temps de crise du subprime !). Cela avait fait bondir le CAC 40 de 0,2% à 0,8% en quelques minutes peu après 13h... Or ce jeudi, l'annonce d'une chute de 32% des profits de Bank of America a fait dévisser le CAC 40 de -0,2% vers -0,9% en moins d'un quart d'heure (peu après 13h10). Pour lire la suite...

18/10/2007 – D'où est venu le rebond du CAC 40 ?
Loin de subir une érosion de ses bénéfices, la banque d'affaires JP Morgan fait état d'un résultat net de 3,4 milliards de dollars au troisième trimestre, contre 3,3 milliards un an plus tôt. Avec un score de 97 cents par action, les profits dépassent très largement le consensus de Wall Street, situé autour de 90 cents... mais en matière de provisions pour créances douteuses, qui fixe les montants ? Pour lire la suite...

17/10/2007 – Northern Rock n'a pas fini de faire des vagues dans le subprime
Nous avons été rapidement convaincu que le CAC 40 parviendrait sans trop de difficultés à préserver le support des 5 750 points -- même si l'indice affichait jusqu'à 1,2% de repli en milieu d'après-midi et un niveau plancher de 5 739 points dans le sillage d'Alcatel-Lucent. La société a été sévèrement impactée par le profit warning de son concurrent suédois Ericsson (-25% à Stockholm). La moitié des pertes ont été comblées au cours de la dernière heure. Pendant ce temps, Wall Street s'employait à montrer le bon exemple après une entame de séance placée sous le signe d'un petit flight to quality (fuite vers la sécurité) au profit des marchés obligataires. Pour lire la suite...