
Eric J. Fry

Rédacteur en chef d'Apogee Research, une publication en ligne réservée aux investisseurs professionnels et aux fonds de couvertures, Eric J. Fry est un spécialiste de l'analyse des actions internationales depuis le début des années 1980. Il a été pendant plus de 10 ans professionnel de la gestion de portefeuille. Il est l'auteur du premier guide sur les certificats de dépôt américains.
Eric apparaît régulièrement à la télévision américaine dans des émissions financières. Il contribue également à des travaux de recherche pour quelques publications spécialisées dans l'investissement. A La Chronique Agora, il nous donne quotidiennement son résumé des nouvelles de Wall Street.
Ses articles
24/06/2009 – Les CM2, la chenille et l'avenir des Etats-Unis
Si le niveau économique des Etats-Unis continue de chuter, que leur base industrielle continue de disparaître, que la valeur de leur devise continuer de s'user, les Etats-Unis du futur pourraient commencer à ressembler au Paraguay d'il y a quelques temps. En d'autres termes, les Etats-Unis pourraient devenir une sorte de république bananière. Dans un tel endroit, un talentueux meneur de chenilles pourrait bien être plus heureux qu'un diplômé de Harvard Pour lire la suite...
19/06/2009 – Nikkei et Dow Jones, deux histoires de rebonds boursiers
Le Nikkei demeure plus de 50% en dessous de son niveau record en 1989. Se pourrait-il qu'une version identique de ce triste scénario se déroule aux Etats-Unis ? Bien évidemment. Pourquoi pas ? Mais si la Bourse américaine devait avoir le malheur d'imiter le Nikkei, la route à faire ensuite sera longue et douloureuse Pour lire la suite...
12/06/2009 – L'immobilier commercial, la prochaine étape de la crise bancaire
Le marché des hypothèques subprime semble minuscule à côté de toutes les autres catégories de prêt réunies. Donc si un marché des hypothèques subprime relativement petit peut suffire à créer la plus grosse crise du crédit depuis la Grande Dépression... que se passera-t-il lorsque les catégories de prêt plus importantes commencent à avoir de sérieux problèmes Pour lire la suite...
29/05/2009 – General Motors contre Facebook
General Motors pèse 879 millions de dollars ; Facebook pèse 10 milliards de dollars. Vous avez besoin d'informations supplémentaires pour vous faire une idée de la solidité de l'économie américaine ? Le plus grand fabricant automobile du monde (jusqu'à l'année dernière) se précipite vers une faillite certaine, mais continue de s'accrocher [...] Pendant ce temps, le plus gros site internet de réseau social du monde [...] vaut 10 fois plus si l'on en croit l'investissement qu'une entreprise russe a réalisé mardi. Est-ce que ce sont là les données principales d'un renouvellement économique Pour lire la suite...
27/05/2009 – A côté des prêts hypothécaires à taux variables, les subprime sont négligeables
L'économie est prise dans un cercle vicieux, au sein duquel la chute de la valeur des maisons, combinée à l'augmentation des défauts de paiement sur les prêts hypothécaires, affaiblissent les actifs sur les bilans des banques. Ce processus oblige les banques à dénouer leurs positions à effet de levier de n'importe quelle façon possible. Pour l'instant, les tactiques les plus utilisées consistent à : supprimer le crédit pour les emprunteurs existants ou potentiels, vendre des part et/ou vendre des actifs. Malheureusement, tandis que les actifs continuent à perdre de la valeur sur les bilans des banques, les banques doivent continuer leur deleveraging Pour lire la suite...
22/05/2009 – Des effets insolites de la récession
La récession étend ses tentacules toxiques dans toutes les zones imaginables -- et inimaginables -- de l'économie. Et ces tentacules libèrent leurs toxines ; le poison touche autant les individus que les industries, souvent de façons que nous n'aurions pas pu prévoir. Mais la récession a aussi parfois des bonnes choses auxquelles on ne s'attend pas Pour lire la suite...
18/05/2009 – L'assouplissement quantitatif, synonyme d'inflation, de déficits et de perte de pouvoir d'achat
Il y a quelques temps, le FMI a doublé ses estimations concernant les pertes du secteur bancaire, les faisant passer à 2 000 milliards de dollars. De plus, le gouvernement américain de 2009 ne compte pas uniquement son budget en milliers de milliards de dollars, il compte ses déficits budgétaires en milliers de milliards. Selon les dernières estimations, le tout premier budget du président Obama produira un déficit de 1 800 milliards de dollars en 2010. Et c'est là l'hypothèse optimiste Pour lire la suite...
15/05/2009 – L'emploi et l'immobilier US, à rebours du Dow Jones
Les marchés ont un peu baissé. Nous ne serions pas étonné de les voir baisser plus encore -- pas uniquement parce que les bourses viennent d'enregistrer leur plus grande remontée en deux mois depuis les années 30, mais également parce que l'économie reste tout aussi malade qu'elle l'était le 9 mars dernier, date où le rally boursier a commencé. La seule chose qui ait changé dans l'économie, ces deux derniers mois, c'est la manière dont les gens en parlent. Début mars, alors que le Dow enregistrait des plus bas de 12 mois, les medias parlaient continuellement de ruine et de crise. Une seconde Grande Dépression semblait certaine Pour lire la suite...
11/05/2009 – Le déficit US pourrait se monter à 1 380 milliards de dollars en 2010
Quatre-vingt deux pas en arrière... un pas en avant. Bienvenue dans le Meilleur des Mondes de la finance gouvernementale américaine. A l'automne dernier, sans même un murmure de la part des autorités élues, l'ancien secrétaire au Trésor des Etats-Unis a distribué 170 milliards de dollars aux incompétents d'AIG. La semaine dernière, l'actuel président des Etats-Unis a triomphalement annoncé que son nouveau budget "économiserait" 17 milliards de dollars grâce à l'élimination de 121 programmes fédéraux. En d'autres termes, dix pas en arrière... un pas en avant. Et il y a pire Pour lire la suite...
06/05/2009 – Sur le Dow Jones, les volumes de transactions nient le rebond
Faut-il acheter plus d'actions en espérant que le rebond se poursuivra ? Faut-il encaisser ses gains, histoire d'avoir quelques munitions de côté ? Si on le forçait à choisir, votre correspondant californien recommanderait la deuxième option. Pas uniquement parce qu'il est congénitalement prudent, mais aussi parce que le récent rebond sur Wall Street prend largement en compte l'arc-en-ciel qui nous distrait des nuages d'orage amoncelés au-dessus de l'économie mondiale Pour lire la suite...