La Chronique Agora

Eric J. Fry

Eric J. Fry

Rédacteur en chef d'Apogee Research, une publication en ligne réservée aux investisseurs professionnels et aux fonds de couvertures, Eric J. Fry est un spécialiste de l'analyse des actions internationales depuis le début des années 1980. Il a été pendant plus de 10 ans professionnel de la gestion de portefeuille. Il est l'auteur du premier guide sur les certificats de dépôt américains.

Eric apparaît régulièrement à la télévision américaine dans des émissions financières. Il contribue également à des travaux de recherche pour quelques publications spécialisées dans l'investissement. A La Chronique Agora, il nous donne quotidiennement son résumé des nouvelles de Wall Street.


Ses articles

03/02/2010 – De la croissance aux marchés boursiers, les anticipations de Greenspan ne se matérialisent pas
"Les chiffres du troisième trimestre pour le PIB ont largement dépassé toutes les attentes", a déclaré l'investisseur milliardaire Kenneth Fisher, le 10 novembre, pour exprimer l'optimisme contagieux du moment. "L'économie ne remonte pas doucement". Fisher aurait sûrement dû tenir sa langue. Mais il a prédit que l'indice S&P 500 atteindrait les 1 300 "dès le mois de février". Le S&P est actuellement sous la barre des 1 100, et février est déjà là Pour lire la suite...

29/01/2010 – La Chine, un signe avant-coureur de baisse boursière mondiale ?
Même si l'économie chinoise n'est que la quatrième économie au monde, c'est la première en termes d'influence sur les tendances boursières. Et la Bourse chinoise tend à diriger les autres Bourses du monde... pour le meilleur ou pour le pire. Au début de la crise du crédit de 2008, par exemple, la Bourse chinoise a atteint son plus bas fin octobre -- plus de quatre mois avant que la Bourse américaine n'atteigne son plancher post-crise. Pendant les mois suivants, les actions chinoises ont plus que doublé, avant d'atteindre leur plus haut le 16 novembre de l'année dernière. Les actions chinoises sont redescendues depuis, alors que la Bourse américaine a grimpé vers des sommets encore plus hauts. Pour lire la suite...

27/01/2010 – Goldman Sachs baisse ses bonus... la croissance baisse tout court !
Les actions sont surévaluées ET les tendances économiques sous-jacentes sont mal en point. Cela n'a rien d'idéal. Très peu d'entreprises annoncent une croissance des bénéfices sans annoncer aussi des réductions de coûts. En d'autres termes, la "croissance" est étroitement liée à la réduction. Même Goldman Sachs, l'entreprise américaine la plus subventionnée par l'Etat, a recours aux réductions de coûts pour augmenter ses bénéfices Pour lire la suite...

25/01/2010 – Le manque d'emplois aux Etats-Unis donne un zéro pointé aux marchés boursiers
Quelques indicateurs économiques -- comme la production industrielle, la production manufacturière, les ventes automobiles et la confiance des consommateurs -- ont remonté après des plus bas de plusieurs décennies. Mais ces indicateurs sont encore loin, très loin en dessous de sommets de "l'Ere de la Bulle". Pendant ce temps, plusieurs autres indicateurs de la vitalité économique n'indiquent aucune vitalité. Le chômage ne cesse d'augmenter, par exemple, tandis que le crédit à la consommation continue de chuter Pour lire la suite...

18/01/2010 – Vendez les bons du Trésor US !
Bill a de nouveau regardé dans sa boule de cristal, et il annonce une toute nouvelle Transaction de la Décennie : vendez les bons du Trésor US ; achetez des actions japonaises. Votre chroniqueur californien applique la première partie de cette transaction avec enthousiasme (tout en vous encourageant à ignorer la deuxième partie). Il faut vendre les bons du Trésor US. Pour lire la suite...

08/01/2010 – Aux Etats-Unis comme au Japon, deux décennies perdues ?
L'indice S&P 500 a enregistré un bénéfice total de moins 9% au cours des dix premières années du nouveau millénaire. Et on parle là de l'indice "fort". Le NASDAQ a chuté de 40% pendant ce même laps de temps. Mais les actions ne sont pas exactement synonymes de vitalité économique, évidemment. Et nous savons que le PIB des Etats-Unis a augmenté pendant cette décennie. Alors l'économie américaine n'est peut-être pas en aussi mauvaise posture que la Bourse le laisse supposer Pour lire la suite...

02/11/2009 – Les bénéfices du S&P 500 ne justifiaient pas le rebond
L'économie n'a jamais été aussi solide que l'impliquait la hausse des marchés ; quant à la hausse des marchés, elle n'a jamais été aussi fondamentalement valide que le déclarait CNBC. Selon toutes les apparences extérieures l'économie est toujours aussi pourrie, même si la puanteur s'est un peu dissipée. Pourtant, l'indice S&P 500 a augmenté de 60% par rapport à ses niveaux de mars Pour lire la suite...

28/10/2009 – Les REIT refusent de rejoindre le S&P dans sa marche haussière
Toutes les catégories d'options put ne meurent pas sur le champ de bataille de la finance. Une poignée d'actions et d'indices bien visibles refusent de rejoindre le S&P dans sa marche vers de nouveaux sommets. La plupart des actions financières ont chuté de près de 5% par rapport à leurs plus hauts du 14 octobre. Citigroup et Bank of America ont toutes les deux chuté de plus de 10% depuis cette date. De même, l'Indice Dow Jones REIT US s'est effondré Pour lire la suite...

26/10/2009 – Wells Fargo (et les valeurs bancaires) : sauve qui peut !
La semaine dernière, Wells Fargo (WFC) a inscrit un bénéfice plutôt sympathique de 3,2 milliards de dollars, doublant ainsi son compte depuis le même trimestre de l'année dernière. Alors, quand la cloche a sonné l'ouverture, les investisseurs exubérants se sont rués sur le marché et ont fait grimper les actions de WFC. Mais il s'est ensuite passé une chose étrange Pour lire la suite...

19/10/2009 – Démographie et fonds de pension : CalPERS de mauvais augure pour les marchés actions
Le California Employee's System (CalPERS), avec 181 milliards de dollars au dernier comptage, se classe quatrième sur la liste des plus gros fonds de pension du monde. Aujourd'hui, l'équipe réduit de façon radicale son allocation en valeurs boursières. En juin dernier, CalPERS a réduit son objectif en valeurs boursières, qui est passé de 56% à 49% -- l'allocation la plus basse depuis 1993 Pour lire la suite...