
Dan Denning

Dan Denning est le rédacteur en chef de la lettre d'information Strategic Investor -- il se spécialise dans les actions peu connues du grand public mais profitables. Dan rédige également Strategic Trader Alert, un service e-mail aux investisseurs intéressés par des actions qui évoluent rapidement.
Ses articles
28/06/2010 – CDS, dette grecque et mouvements de l'or...
Les bourses nous disent que tout va mal. L'ambiance est mauvaise et les valorisations ne sont pas très attirantes. Cela ne signifie pas qu'il n'y aura pas de rebond. Mais les inquiétudes concernant les défauts de paiement de la dette en Europe ne disparaissent pas. Les credit default swaps (CDS) sur la dette souveraine grecque ont explosé à des niveaux jamais atteints auparavant au cours des opérations de la fin de semaine dernière Pour lire la suite...
21/05/2010 – Même sans vente à découvert, le marché obligataire reste dangereux
Nous pensons que l'Allemagne pourrait être très bientôt victime de la crise de la dette souveraine parce que ses banques et ses institutions financières possèdent beaucoup de dettes espagnoles et portugaises. Les credit default swaps (CDS) explosaient plus vite sur la dette allemande que dans d'autres nations souveraines où les déficits et les dettes étaient plus importants Pour lire la suite...
10/05/2010 – La crise grecque, une affaire de liquidité ou de solvabilité ?
Si le défaut de paiement imminent de la dette grecque n'est pas contenu, ça va bientôt devenir une crise des liquidités. C'est en partie ce qui a rendu les traders de New York si nerveux après la séance européenne. Dans un monde où l'on fait jouer l'effet de levier et où les capitaux chutent, les problèmes de liquidité deviennent des problèmes de solvabilité. Et tout ça n'est pas bon pour la confiance Pour lire la suite...
07/05/2010 – Dette souveraine : les problèmes ne font que commencer
Les ministères des Finances de la Zone euro se sont mis d'accord sur un ensemble de prêts d'urgence d'un total de 158 milliards de dollars (110 milliards d'euros) pour la Grèce. En retour de ces prêts, dont des prêts du FMI, les Grecs ont accepté de réduire les salaires du secteur public et les retraites, d'augmenter les impôts, et de réduire le déficit par rapport au PIB de 13,6% aujourd'hui à 3% en 2014. Les Grecs ont également accepté de plafonner la dette du secteur public à 140% du PIB Pour lire la suite...
23/04/2010 – Quelques ETF liés aux métaux de base
Aux Etats-Unis, vous trouverez deux fonds indiciels cotés en bourse (ETF) liés aux matières premières. Global X Funds a lancé un ETF pour suivre les producteurs d'argent-métal, et un ETF pour suivre les producteurs de cuivre du monde entier. D'après notre étude très superficielle des prospectus, l'idée qui domine, pour les deux fonds, c'est qu'il y a une plus grande demande pour les métaux industriels, qui implique plus ou moins une reprise dans l'économie mondiale Pour lire la suite...
12/04/2010 – Un changement radical dans la structure du chômage américain
L'une des conséquences les plus effrayantes de la Grande récession américaine, c'est le chômage de longue durée. Aussi haussiers qu'aient pu être -- aux yeux de certains -- les chiffres de l'emploi aux Etats-Unis la semaine dernière (l'augmentation comprenait près de 50 000 agents de recensement... qui pourraient sûrement s'occuper de compter de façon plus précise et plus objective le nombre réel de chômeurs), avez-vous remarqué que près de 45% des 15 millions de chômeurs américains sont au chômage depuis plus de six mois ? Pour lire la suite...
29/03/2010 – Portugal, euro... et agences de notation
Vous entendez ce grondement ? C'est le bruit des organisations financières surendettées qui commencent à s'effondrer. C'est l'agence de notation Fitch qui a déclenché le grondement quand elle a abaissé à AA la note de la dette souveraine du Portugal et qu'elle a commencé à avoir un point de vue plutôt négatif sur la nation lusophone. L'analyste Douglas Renwick a écrit : "un choc budgétaire considérable avec pour toile de fond une faiblesse structurelle et macro-économique a réduit la solvabilité du Portugal... Même si le Portugal n'a pas été affecté de manière disproportionnée par le renversement mondial, les perspectives d'une reprise économique y sont plus faibles que pour 15 de ses pairs de l'Union européenne, et cela va forcément exercer une pression sur ses finances publiques à moyen terme" Pour lire la suite...
17/03/2010 – La Chine et le yuan, les Etats-Unis et le dollar... même combat
Même s'il n'a pas tout à fait utilisé ces termes, le Chinois Wen Jiabao a dit aux Américains d'aller se faire voir. Lors d'une conférence de deux heures pendant laquelle il s'est inquiété de la suppression trop hâtive des plans de relance -- qui risquerait d'engendrer un deuxième plongeon dans la crise mondiale -- Wen s'est également défendu contre les accusations de manipulation de la devise chinoise. Défiant le consensus mondial, Wen a déclaré : "je ne crois pas que le yuan soit sous-évalué. Nous nous opposons aux pays qui se montrent du doigt les uns les autres et vont jusqu'à forcer un pays à faire monter sa devise" Pour lire la suite...
10/03/2010 – Prêts hypothécaires et immobilier US : la crise bancaire pèse toujours
Denninger déclare, d'après les dépréciations d'actifs sur les entreprises saisies par la FDIC, que les pertes totales sur les prêts bancaires pourraient représenter entre 1 500 et 3 000 milliards de dollars. Imaginez l'impact que cela pourrait avoir sur les marchés du crédit. Et si la Fed essayait de le dissimuler, imaginez ce que cela pourrait faire (et ce que cela va faire) au dollar. Et maintenant, imaginez pouvoir acheter de l'or à 1 124 $ l'once. Bien évidemment, l'hypothèse sous-jacente à une reprise, c'est que le nantissement de la banque retrouverait sa valeur quand le marché de l'immobilier se remettrait. Et cela pourrait arriver, au fil du temps, grâce à des taux d'intérêts bas et une mémoire courte Pour lire la suite...
22/02/2010 – L'euro survivra-t-il à la Grèce ?
La Grèce n'a pas été abandonnée par le reste de l'Europe... pas encore. L'Europe pourrait très bien laisser tomber la Grèce et préserver l'intégrité (pour ce qu'elle vaut) de l'euro en tant que devise solide. Mais après cinquante ans de bla-bla sur la justice sociale, l'harmonie économique et le capitalisme humain, il est difficile aux dirigeants de laisser la Grèce se débrouiller seule. Cela signifie que la crise de la dette se divise sur des entités moins nombreuses mais plus importantes : l'Union européenne... le gouvernement américain... et le gouvernement britannique pour ne nommer qu'eux. Pour sauver la Grèce, pourraient écrire les historiens, il était nécessaire de détruire l'euro Pour lire la suite...