La Chronique Agora

Bill Bonner

Bill Bonner

Bill Bonner est le fondateur et président d'Agora Inc., une maison d'édition publiant des lettres d'information confidentielles – probablement l'une des plus brillantes au monde. Auteur de la lettre e-mail quotidienne The Daily Reckoning (450.000 lecteurs... ), il intervient également dans La Chronique Agora, directement inspirée du Daily Reckoning.

La passion de Bill Bonner pour la finance, les voyages et les grandes idées lui a permis d'engranger des succès incontestables pour son entreprise. Il a débuté en 1979, avec la publication des lettres d'information International Living et Hulbert's Financial Digest. Puis Agora Publishing a connu une croissance très importante, et s'est spécialisée dans la publication de lettres confidentielles sur la finance, la santé, le développement personnel et les voyages. Depuis le début des années 1990, Agora Publishing s'est encore développée. Le siège social est à Baltimore, mais aujourd'hui, Agora compte des bureaux à Paris, Londres, Waterford (Irlande), Melbourne, Johannesburg, Madrid et New-Delhi.

Agora compte aussi des maisons d'éditions se spécialisant dans la littérature classique et académique : Pickering & Chatto à Londres, et Les Belles Lettres à Paris.


Ses articles

10/06/2010 – En temps de correction, on a besoin d'or
L'administration Obama prévoit un déficit budgétaire de 1 600 milliards de dollars, le plus élevé à ce jour, durant l'exercice fiscal actuel, entamé le 1er octobre. On peut lutter contre une correction. On peut la retarder. On peut la fausser. On peut la rendre plus grande et plus méchante. Mais on ne peut la vaincre. Les erreurs doivent être corrigées en fin de compte... d'une manière ou d'une autre Pour lire la suite...

09/06/2010 – Le chômage US s'obstine à grimper
Le taux de chômage remonte lentement vers les 10%. Mais ce chiffre ne tient compte que des gens qui ont cherché un emploi au cours de l'année passée. Le problème, c'est que de plus en plus de gens cessent de chercher. Le nombre de personnes sans emploi depuis six mois ou plus a doublé, passant de 3,2 millions à 6,7 millions. On trouve désormais plus de huit millions d'Américains officiellement sans emploi. Des millions d'autres sont officieusement sans emploi -- 17% de la population en tout Pour lire la suite...

08/06/2010 – JP Morgan, strip-tease et emploi US
Ça y est -- les chiffres de l'emploi américain ont été publiés. Les experts, analystes et autres bavards attendaient tous, bouche bée, le coeur battant. Tous pensaient pouvoir clamer "je vous l'avais bien dit". Bloomberg leur a demandé leur avis il y a une semaine ou deux. Les 2 000 spécialistes interrogés étaient haussier à une majorité écrasante... avec comme prévision moyenne une hausse de 27% pour les marchés boursiers en 2010 Pour lire la suite...

07/06/2010 – Le marché obligataire est mort
Un autre article nous dit que le marché des obligations d'entreprise est pratiquement mort.Elles sont repoussées des marchés du crédit par les gouvernements -- plus particulièrement par le gouvernement américain. Les taux obligataires sont si bas que les acheteurs n'ont pas grand-chose à espérer -- qu'ils achètent des obligations d'entreprise ou de bons du Trésor. Ils se disent qu'ils feraient aussi bien de prendre des bons du Trésor. Au moins sont-ils sûrs d'être remboursés Pour lire la suite...

04/06/2010 – Le marché baissier des actions fait une pause
La plupart des actions n'ont pas encore atteint leurs ultimes plus bas. Si l'on ne peut voir les planchers absolus du marché baissier dans son rétroviseur, c'est qu'ils sont encore à venir. Rappelez-vous le schéma large d'un marché boursier : il va d'un sommet historique à un plancher historique... avec des années d'allées et venues entre les deux. Lorsqu'on achète des actions au milieu de ce schéma... lorsqu'elles ne sont pas bon marché... on est entièrement à la merci du marché. S'il grimpe, on s'en sort bien. S'il baisse, on perd de l'argent Pour lire la suite...

03/06/2010 – Contre la dette, les obligations US sont un faux abri...
Les acheteurs d'or se constituent une assurance contre les problèmes. Ils utilisent le GLD -- un ETF sur l'or -- comme une sorte de "banque centrale du peuple". C'est une manière de maintenir des réserves monétaires "faites maison" Pour lire la suite...

02/06/2010 – La quantité de dette grimpe, la qualité du crédit baisse
Tim Geithner a déclaré aux Allemands que les Etats-Unis étaient "entièrement en faveur d'une approche de coopération mondiale". En d'autres termes, au lieu de laisser les mauvaises dettes pourrir au cas par cas... comme ce devrait être le cas... l'idée est de tout mettre ensemble... de mouiller le monde entier... pour que le crédit du monde entier tourne mal Pour lire la suite...

01/06/2010 – L'Espagne regrette sa dette, les Etats-Unis regrettent leur épargne !
Qu'arrive-t-il lorsque les ménages remboursent leurs dettes au lieu d'emprunter plus ? Les ventes et les profits des entreprises baissent. L'économie ralentit. Les actions des entreprises valent moins qu'avant... du moins celles des entreprises qui gagnent leur pain en vendant des choses aux individus -- c'est-à-dire la majorité d'entre elles Pour lire la suite...

31/05/2010 – La hausse du dollar contre l'euro dessert l'économie US
Voilà que les derniers chiffres montrent que la "reprise" ne se développe pas comme elle était censée le faire. Des milliers de milliards de dollars ont été dépensés en relances en tout genre, et on trouve encore 11 millions de chômeurs et 40 millions de personnes dépendant des coupons alimentaires aux Etats-Unis. Selon un économiste du FMI, les prix de l'immobilier américain vont baisser. Les stocks de maisons invendues restent extrêmement élevés. Les taux de saisies sont à des niveaux record Pour lire la suite...

29/05/2010 – Crise et dettes : les Américains et les Européens vendront-ils eux aussi leurs bijoux en or pour sauver la patrie ?

Les Coréens étaient confrontés à un désastre, durant la crise de la dette asiatique de 1997-1998. Le secteur bancaire avait prêté trop d'argent aux conglomérats du pays. Lorsque ces derniers n'ont pas pu payer, les banques se sont retrouvées en difficulté. Des programmes de prêts d'urgence ont été mis en place. Les conglomérats ont été contraints de fusionner, de vendre ou de réduire leurs dépenses

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