
Bill Bonner

Bill Bonner est le fondateur et président d'Agora Inc., une maison d'édition publiant des lettres d'information confidentielles – probablement l'une des plus brillantes au monde. Auteur de la lettre e-mail quotidienne The Daily Reckoning (450.000 lecteurs... ), il intervient également dans La Chronique Agora, directement inspirée du Daily Reckoning.
La passion de Bill Bonner pour la finance, les voyages et les grandes idées lui a permis d'engranger des succès incontestables pour son entreprise. Il a débuté en 1979, avec la publication des lettres d'information International Living et Hulbert's Financial Digest. Puis Agora Publishing a connu une croissance très importante, et s'est spécialisée dans la publication de lettres confidentielles sur la finance, la santé, le développement personnel et les voyages. Depuis le début des années 1990, Agora Publishing s'est encore développée. Le siège social est à Baltimore, mais aujourd'hui, Agora compte des bureaux à Paris, Londres, Waterford (Irlande), Melbourne, Johannesburg, Madrid et New-Delhi.
Agora compte aussi des maisons d'éditions se spécialisant dans la littérature classique et académique : Pickering & Chatto à Londres, et Les Belles Lettres à Paris.
Ses articles
24/06/2010 – Immobilier en baisse et reprise perdue
Qu'est-il arrivé à la reprise ? Voilà ce que nous dit l'agence Associated Press : "Les ventes de maisons autrefois occupées ont chuté de 2,2% en mai [aux Etats-Unis], démontrant que le coup de pouce des crédits d'impôts pour achat immobilier s'efface plus rapidement que prévu". Les économistes étaient surpris, selon la presse. Les autorités paient encore 8 000 $ aux acheteurs lorsqu'ils acquièrent une maison. Pourtant, le nombre d'acheteurs baisse Pour lire la suite...
23/06/2010 – La Chine supprime le lien yuan/dollar... et ça ne change rien !
La surprise de cette semaine a été l'annonce de la Chine, qui mettait fin à son lien avec le dollar. L'autre surprise, c'est que ça n'a fait aucune différence. La nouvelle a surexcité les investisseurs... qui ont passé la journée à se préparer à faire grimper les prix. Et rien n'est arrivé. Aucune différence sur les marchés boursiers. Même le marché des devises s'est contenté de bâiller Pour lire la suite...
22/06/2010 – Tony Hayward, PDG de BP, contre le Congrès US
C'est jeudi dernier qui a dû sembler être le jour le plus long, pour Tony Hayward. "Le Congrès déchire le dirigeant de BP", comme le disait le Financial Times. M. Hayward a été confronté à un panel de zombies du Congrès US. Ils l'ont enchaîné à un rocher pour que les membres du comité de l'énergie puissent se repaître de ses organes internes chacun à leur tour Pour lire la suite...
21/06/2010 – BP et les zombies
BP a accepté de fournir aux zombies 20 milliards de dollars de viande crue : "BP soutient le fonds de 20 milliards de dollars contre la marée noire", déclare le Financial Times. BP est un producteur. La société produit quelque chose de précieux. En fait, elle produit la chose qui est la ressource la plus précieuse et la plus importante du Pentagone -- l'énergie liquide Pour lire la suite...
18/06/2010 – Keynes contre la Chronique Agora : le grand match
Le grand débat, en ce moment, opposent ceux qui pensent que les autorités sont trop sévères et ceux qui pensent qu'elles sont trop laxistes. En gros, les Européens sont d'un côté, les Américains sont de l'autre. Les Européens resserrent, les Américains desserrent. Ils se trompent tous, pour autant que nous en sachions Pour lire la suite...
17/06/2010 – Entre l'enclume des déficits et le marteau de l'emploi
Selon le New York Times, le Congrès US est pris entre le marteau et l'enclume. D'un côté, les politiciens doivent réduire les déficits. De l'autre, ils doivent créer des emplois. Bien entendu, le Times ne comprend rien à rien. Il essaie de faire croire que les membres du Congrès sont juste des innocents pleins de bonne volonté faisant de leur mieux pour résoudre des pressions contradictoires Pour lire la suite...
16/06/2010 – Le secteur des prêts hypothécaires à nouveau sous les feux de la rampe avec Fannie Mae et Freddie Mac
Le marché a découvert que les maisons ne valaient finalement pas tant que ça... parce que l'industrie du prêt s'était entendue avec Wall Street et Washington pour faire grimper les prix bien au-delà de ce que les gens pouvaient se permettre de payer. Le propriétaire moyen ne pouvait plus se permettre d'acheter la maison moyenne. Fannie Mae et Freddie Mac, par exemple, soutinrent tous les plans hypothécaires, jusqu'au plus crétin. Et ensuite -- quelle surprise ! -- les gens se sont retrouvés avec des mensualités hypothécaires qu'ils ne pouvaient rembourser Pour lire la suite...
15/06/2010 – La fin des plans de relance signe la fin de la consommation... et de la reprise
Vendredi dernier, on a appris que les ventes à la consommation avaient chuté aux Etats-Unis en mai par rapport au mois précédent. C'est-à-dire qu'elles ne vont pas mieux, au contraire. Cela n'avait rien d'extraordinaire -- sauf qu'une reprise devrait être en cours. Et mai était un mois important. Parce que les plus grands efforts de relance prenaient fin. Les économistes voulaient voir comment l'économie se tiendrait sans le soutien du gouvernement Pour lire la suite...
14/06/2010 – Emploi, déflation, immobilier : la crise persiste et signe
Si on avait eu affaire à une récession normale, on aurait vu une hausse considérable de l'emploi. Au lieu de ça, 8,2 millions d'emplois ont disparu aux Etats-Unis. Pas un seul n'a été récupéré. On n'avait jamais vu ça depuis la démobilisation des troupes après la Seconde Guerre mondiale. On aurait dû également voir des signes d'inflation. Lorsque les gens retournent au travail, ils recommencent aussi à dépenser. Ce qui met sous pression l'offre, diminuée par la récession, et mène à des hausses de prix. Au lieu de ça, nous assistons aux prix les plus faibles depuis que Lyndon Johnson était à la Maison Blanche et les Beatles à la télévision Pour lire la suite...
11/06/2010 – Non ! Ce n'est PAS une récession !
"Si l'économie n'est pas déjà dans une récession de 'double creux', c'est uniquement à cause de trois stimulants temporaires : le plan de relance fédéral (dont 75% ont été dépensés), des taux d'intérêt proches du zéro (ce qui ne peut se poursuivre très longtemps sous peine de déclencher des bulles spéculatives) et des remplacements (les consommateurs ont dû remplacer leurs voitures et appareils ménagers, tandis que les entreprises ont dû remplacer leurs stocks vides). Oh, et il y a aussi tous ces agents du recensement (qui se retrouveront sans rien dans un mois environ)" Pour lire la suite...