
Bill Bonner

Bill Bonner est le fondateur et président d'Agora Inc., une maison d'édition publiant des lettres d'information confidentielles – probablement l'une des plus brillantes au monde. Auteur de la lettre e-mail quotidienne The Daily Reckoning (450.000 lecteurs... ), il intervient également dans La Chronique Agora, directement inspirée du Daily Reckoning.
La passion de Bill Bonner pour la finance, les voyages et les grandes idées lui a permis d'engranger des succès incontestables pour son entreprise. Il a débuté en 1979, avec la publication des lettres d'information International Living et Hulbert's Financial Digest. Puis Agora Publishing a connu une croissance très importante, et s'est spécialisée dans la publication de lettres confidentielles sur la finance, la santé, le développement personnel et les voyages. Depuis le début des années 1990, Agora Publishing s'est encore développée. Le siège social est à Baltimore, mais aujourd'hui, Agora compte des bureaux à Paris, Londres, Waterford (Irlande), Melbourne, Johannesburg, Madrid et New-Delhi.
Agora compte aussi des maisons d'éditions se spécialisant dans la littérature classique et académique : Pickering & Chatto à Londres, et Les Belles Lettres à Paris.
Ses articles
23/09/2008 – 1 000 milliards de dollars, le véritable coût de la crise bancaire et de son renflouage
Il y a longtemps, nous avons écrit que "les Américains abandonneraient volontiers leurs libertés à quiconque pourrait leur garantir une hausse de l'immobilier", ou à peu près. Et voilà les dernières nouvelles... Le journal Libération a publié cette semaine un dessin humoristique moqueur, montrant George W. Bush mendiant 100 milliards de dollars dans les rues. Oui, le coût du sauvetage est annoncé à 700 milliards de dollars Pour lire la suite...
22/09/2008 – Entre inflation et déflation, les obligations US et l'or s'en sortent bien
En Angleterre, les régulateurs financiers ont interdit les ventes à découvert de valeurs bancaires. Que pensaient-ils... qu'ils allaient pouvoir soutenir les cours par décret ? Mais les Américains ont fait la même chose, en plus bête. La SEC a mis en place une mesure d'urgence interdisant les ventes à découvert "abusives". Et que diable est-ce donc, nous sommes-nous demandé ? Peut-être que c'est lorsqu'on vend une entreprise alors que son cours a déjà chuté de plus de 10%... C'est comme donner un coup de pied à un homme à terre ; ce n'est pas très sport Pour lire la suite...
19/09/2008 – Les T-Bonds ne sont pas la solution à la crise bancaire
L'or a pris jusqu'à 100 $ en séance mercredi, terminant sur une hausse de 50 $ -- la plus importante à ce jour. Les investisseurs cherchaient un endroit sûr pour leur argent. Depuis l'époque de Pompéi, l'or a été un refuge de choix pour tous les investisseurs. Il l'est toujours. Et si l'on se fie aux conditions de marché, l'or deviendra un choix évident pour des investisseurs de plus en plus nombreux Pour lire la suite...
18/09/2008 – Le sauvetage d'AIG suffira-t-il à protéger le marché des CDS ?
AIG est un grand acteur financier... et plus spécifiquement un grand acteur du marché des credit default swaps... dont on dit qu'il vaut environ 60 000 milliards de dollars. Personne n'en est sûr -- le marché des CDS n'est ni réglementé, ni surveillé. Et personne ne sait ce qui se passerait s'il explosait. Mais personne ne veut le savoir, non plus. Pour lire la suite...
17/09/2008 – La crise bancaire pourrait profiter à l'or
Nous avons abondance de choix ce matin, cher lecteur ; nous ne savons plus où donner de la tête. Par quoi commencer ? Par la plus grande chute de Wall Street depuis le 11 septembre 2001 ? Par la plus grande faillite de l'histoire de Wall Street -- Lehman s'est officiellement mis en faillite avec 613 milliards de dollars des dettes ? Par notre vieil adage : "la force d'une correction est égale et opposée à la tromperie qui l'a précédée" Pour lire la suite...
16/09/2008 – LTCM, Lehman -- même combat
Il y a dix ans, la Réserve fédérale de New York faisait appel à Lehman Bros. et à une poignée d'autres grands acteurs de la finance américaine pour sauver un hedge fund prestigieux. Les sociétés ont râlé et gémi... mais elles ont avancé l'argent -- 3,7 milliards de dollars. Le sauvetage fut couronné de succès. Les positions de LTCM ont été dénouées progressivement ; il n'y a pas eu de panique, et le secteur de la finance a pu revenir à son occupation habituelle : séparer les clients de leur argent Pour lire la suite...
15/09/2008 – Le dollar continue de profiter du Système de Bulle
Lorsqu'on ne peut pas quémander, emprunter ou voler l'argent pour rembourser ses obligations nécessaires, on fait faillite. Voilà pourquoi les autorités américaines sont intervenues pour prendre le contrôle de Fannie et Freddie. Les prêteurs hypothécaires avaient besoin de cash. Et au taux d'intérêt demandé par les prêteurs privés -- pour se protéger contre la possibilité improbable que Mac et Mae ne puissent jamais les rembourser -- il semblait qu'ils ne pourraient jamais se sortir de leur trou de 100/200 milliards de dollars Pour lire la suite...
12/09/2008 – Avec la nationalisation de Fannie et Freddie, le gouvernement US signe la crise économique mondiale
Le brouillard de la guerre -- c'est-à-dire de la guerre entre l'inflation et la déflation -- se dissipe. Nous commençons à voir plus clairement de quel côté penche la bataille. Le Monde de lundi dernier parlait de la nationalisation de Fannie Mae et Freddie Mac, en la décrivant comme le plus grand sauvetage de l'histoire. Mais qu'est-ce que cela signifie lorsque le gouvernement le plus libéral au monde nationalise son plus grand secteur financier Pour lire la suite...
11/09/2008 – Les investisseurs préfèrent les bons du Trésor US à l'or
La Chronique Agora avait raison depuis le début -- c'est du moins l'angle que nous prenons aujourd'hui. Nous avons dit que le marché haussier avait atteint son sommet en 2000 -- et qu'il serait suivi par un marché baissier géant de long terme. Mais ces huit dernières années, ce marché baissier a été retardé... et déguisé. Il a été retardé par la plus grosse inondation de liquidités fiscales et monétaires depuis le Déluge Pour lire la suite...
10/09/2008 – Nationalisation de Fannie et Freddie : les contribuables passent à la caisse
"Les contribuables [américains] endossent des milliers de milliards de dollars de risque", titrait USA Today cette semaine. "On peut appeler ça un renflouage, on peut appeler ça un filet de sécurité ou on peut appeler ça un sauvetage", déclarait le journal, citant un directeur de recherche chez Argus Research, "mais en fin-de-compte, c'est au contribuable américain de payer la facture" Pour lire la suite...