La Chronique Agora

 

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La Chronique Agora
Paris, France
Lundi 08 Mars 2010
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Bonjour,

Le bateau ivre de la finance

Bill Bonner

▪ "Comme je descendais des Fleuves impassibles,
Je ne me sentis plus guidé par les haleurs"...

Les vents de l'actualité, la semaine dernière, soufflaient contre nous aux Etats-Unis. Les promesses de ventes de maisons allaient mal. Les dépenses de consommation allaient bien. Le chômage allait mal. L'industrie allait bien.

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La baisse boursière pourrait reprendre du jour au lendemain... Réagissez !
Une forme d'investissement bien particulière a permis à une poignée d'investisseurs d'engranger des gains de l'ordre de 67,76%, 67,05%, 71,88%, 43,33%, 71,21% et 49,02%... alors même que les marchés connaissaient des difficultés extrêmes.

Pour découvrir comment réagir face à la débâcle qui menace en profitant des baisses, continuez votre lecture... mais agissez dès maintenant : les marchés, eux, n'attendront pas.

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Les marchés sont sans conviction depuis plusieurs semaines. Ils semblent incapables de se décider. Nous pensions qu'ils avaient pris la direction de la baisse quelques semaines auparavant... puis ils se sont stabilisés... avant de se mettre à errer sans but.

L'or semble plus avoir le sens du destin. Il est dans un marché haussier depuis 10 ans... et ne donne pas signe de vouloir faire autre chose. Il est toujours proche de ses plus hauts sommets.

L'or connaît un vrai marché haussier. Pour autant que nous puissions en juger, il est encore dans sa phase de développement. Il reste quelques antiques fanatiques de l'or. Mais le public ne parle pas encore du métal jaune. Les investisseurs n'ouvrent pas de positions aurifères majeures dans leurs portefeuilles. Les gens ordinaires ne s'attendent pas encore à ce que l'or grimpe à 5 000 $ ou 10 000 $ l'once.

Mais les nouvelles continuent d'arriver. Les opinions... les tirades enflammées... les données... et les théories.

Ici et là... nous commençons à nous sentir comme le "Bateau Ivre" de Rimbaud. Nous sommes poussé par les vents... et repoussé par les courants... Tournant notre poupe par ici... puis par là... Nous ne sommes jamais certain de la direction que nous prenons... ou quoi penser... Personne n'est à la barre.

Pourtant, le courant continue... et nous continuons à descendre le fleuve... emporté par les flots... en perpétuel mouvement.

Un jour, nous sommes fasciné par le Japon. Le lendemain, c'est la Chine. Certains jours, nous pensons que le monde finira par s'en sortir d'une manière ou d'une autre... puis nous sommes certain que quelque chose va exploser d'une seconde à l'autre.

Mais ce fleuve continue de couler... et nous sommes dessus.

Où mène-t-il ? Eh bien, c'est l'idée. Nous n'en sommes pas certain...

Tout ce dont nous sommes sûr, c'est qu'il ne mène pas là où le pensent la plupart des gens. Ils pensent voir une "reprise". Oubliez ça. Ça n'arrivera pas. Nous pourrions voir une nouvelle période spéculative... mais elle ne ressemblera pas à l'Epoque de Bulle de 2005-2007. L'immobilier US devrait grimper de 20% simplement pour que les propriétaires puissent sortir la tête de l'eau. Ensuite, peut-être pourraient-ils emprunter et dépenser comme si on était de retour en 2005... mais ça n'arrivera pas. Les gens n'ont pas les revenus... ou le crédit... nécessaires pour faire à nouveau grimper les prix des maisons.

Un titre du Wall Street Journal : "l'emploi des hommes adultes à un plancher record".

Où est-ce que ça mène ? Nous  n'en sommes pas sûr... mais nous ne pensons pas que ça mène à une "croissance" de l'économie américaine. Cela mène plutôt à la banqueroute, à la déflation... et peut-être à l'insurrection.

Et qu'en est-il de l'économie chinoise ? Ne se développe-t-elle pas à tombeau ouvert -- à plus de 10% par an ?

Le problème, avec les vitesses à tombeau ouvert, c'est qu'on finit effectivement au cimetière. La Chine devrait ralentir... ou elle va finir par avoir un accident. Sauf que si elle ralentit, le monde entier ralentit avec elle.

Quant à cette "croissance" -- elle n'est qu'une contrefaçon, de toute manière. Ce n'est pas de la véritable croissance... c'est un ersatz de croissance, généré par des dépenses gouvernementales de plus en plus élevées. Les autorités (les haleurs) font semblant d'avoir le contrôle. Elles veulent nous faire croire qu'elles ont le contrôle. Mais elles-mêmes sont hors de contrôle !

Augmenter les dépenses gouvernementales peut-il vraiment rendre les gens plus prospères ?

Montrez-nous un exemple !

▪ "Les Etats-Unis sont insolvables", déclare le rapport d'un fonds de couverture. Au troisième trimestre de l'an dernier, le gouvernement fédéral avait des actifs de 2 670 milliards de dollars, pour un passif total de 14 120 milliards de dollars.

Soit une position négative nette de plus de 11 000 milliards de dollars. Au passage, on prévoit que tout ça va empirer rapidement. Les autorités devraient augmenter leurs dettes d'environ 3 000 milliards supplémentaires au cours des deux prochaines années. Les dépenses fédérales ont pris le mors aux dents... les autorités ont perdu le contrôle de leur propre budget, sans parler de l'économie.

En général, les prêteurs recherchent ce qu'ils appellent "la couverture" de la dette -- la dette comparée aux revenus. Si l'on prend les revenus US dans leur ensemble, on s'aperçoit que la dette fédérale américaine représente actuellement un peu plus de 80% du PIB. Mais ce chiffre augmente rapidement. Il dépassera les 100% dans deux ou trois ans seulement.

Et alors ? Tant qu'on a un revenu suffisant pour couvrir tout ça, pas de quoi s'inquiéter, non ? D'accord, considérons les choses sous cet angle.

Sauf que ce n'est guère brillant là non plus. L'impôt sur le revenu ne génère que 43% du budget. Les autorités obtiennent un peu plus grâce aux impôts sur les sociétés et autres... mais le déficit est énorme... représentant entre un tiers et la moitié de toutes les dépenses.

Tout ça n'est guère prometteur. La plupart des déficits n'ont pas été engendrés par des réactions d'urgence à une crise financière. La plupart des chiffres dans le rouge sont "structurels" -- le résultat de programmes déjà mis en place avant que la crise se déclare. Ils sont difficiles à réduire, puisque leur élimination exigerait des actes majeurs de volonté politique. Ils tendent donc à continuer.

Ce qui signifie que les Etats-Unis doivent emprunter de gigantesques quantités d'argent simplement pour continuer à dériver dans le style auquel ils sont désormais accoutumés. Il n'y a pas de fin visible aux déficits... aucun moyen pratique de les réduire... et aucune sortie du tourbillon de la dette. Ce qui signifie que les prêteurs n'ont plus aucun intérêt à les financer.

Rien de neuf à ça...

Mais nous dérivons... nous errons... nous flottons d'une rive à l'autre... et nous nous demandons quand nous allons finalement sombrer.

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L'emploi US propulse le CAC 40 au-delà des 3 900 points

Françoise Garteiser

▪ Et voilà. Dans quelques années, on lira sans doute dans les livres d'histoire que l'intervention décisive de la Fed à l'automne 2008, associée à des plans de relance gouvernementaux record, a permis de sauver l'économie... que dis-je, l'économie -- le monde ! Il y aura à côté du récit des événements un petit encadré pour Bernanke, et un zoom sur l'assouplissement quantitatif.

Allez, prenez vos cahiers, notez la date du jour et écrivez : "c'est par un beau jour de mars -- le vendredi 5, pour être précis -- que s'est fait sentir le véritable tournant de la récession qui pesait sur l'économie mondiale depuis 2007".

De quel tournant suis-je en train de parler ? De l'emploi américain, bien entendu. Les chiffres tombés vendredi ont plongé les marchés dans un état d'euphorie assez spectaculaire. Pensez, 36 000 suppressions de postes seulement ! Un taux de chômage qui ne bouge pas, à 9,7% ! Alors qu'on attendait 50 000 pertes d'emploi ! Et un taux qui grimpe à 9,8% !

Et si tous ces points d'exclamation ne suffisent pas à vous convaincre, sachez que le secteur industriel a même créé des emplois ! 1 000 emplois -- 1 000 ! Imaginez ça ! C'est que les plans de relance marchent, ça ne fait pas un pli !

Il n'en a pas fallu plus pour que le CAC 40 passe le seuil des 3 900 points, gagnant 2,14% sur la journée et terminant à 3 910,41 -- on n'avait pas vu ça depuis le 21 janvier dernier. Même bonne humeur à Londres, avec +1,31% pour le Footsie, et à Francfort, avec +1,44% pour le DAX.

Les marchés américains n'étaient pas en reste : le Dow Jones a pris 1,17%, à 10 556,20 points -- ah, les 15 000 ne peuvent plus être très loin, franchement. Le Nasdaq a grimpé quant à lui de 1,48%, à 2 326,35 points, tandis que le S&P 500 s'est adjugé une hausse de 1,40%, à 1 138,70 points.

"Le cours de clôture du Nasdaq est le plus élevé en 18 mois et ceux du Dow et du S&P 500 sont les plus hauts depuis six semaines", nous apprend Investir.fr. "Sur l'ensemble de la semaine, le Dow a gagné 2,3%, le Nasdaq 3,9% et le S&P 500 3,1%".

Le pétrole a grimpé (81,50 $ le baril pour le brut léger américain contrat avril), l'euro a grimpé (un peu plus de 1,36 $), l'or se tient bien (1 135 $ au second fixing), bref -- c'est sûr, la journée de vendredi a marqué un point d'inflexion pour la crise que nous traversons. On a touché le fond, désormais, on ne peut que remonter.

▪ Non ?

Je ne sais pas, cher lecteur, je ne sais pas. Reprenez ce livre d'histoire du futur... tournez la page... et voyez ce qu'on y trouve : "après la crise grecque, c'est le dimanche 7 mars 2010 que le Portugal annonce un plan d'austérité pour tenter de faire revenir ses déficits nationaux dans les limites définies par Bruxelles".

On pourrait ensuite y lire le déroulé de la crise dans les pays du "Club Méditerranée"... la faillite de l'Etat britannique... la propagation de la panique aux marchés mondiaux... le refus chinois de continuer à financer les dettes américaines... l'effondrement de l'étalon-dollar... les discussions sur la remise en place d'un étalon-or... la montée de l'once à 5 000 $...

Et naturellement, il sera entendu que cette gigantesque crise obligataire et étatique n'aura rien à voir -- absolument rien, voyons -- avec les colossales interventions des Etats dans le cycle économique naturel.

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Dit et répété : vendez les valeurs bancaires maintenant !

Eric J. Fry

▪ Quiconque a dit "les contraires s'attirent" ne savait pas de quoi il parlait... ou peut-être que si, mais il n'a pas donné de détails.

Le monde qui nous entoure nous donne de nombreuses preuves que les contraires s'attirent bel et bien... mais pas toujours pour un résultat positif. Parfois les contraires s'attirent comme la gravité attire un avion de ligne en mauvais état vers le sol... ou comme un mulot attire un serpent à sonnettes... ou comme des pieds nus attirent un clou rouillé... ou comme un bar attire un alcoolique... ou comme des tricheries comptables attirent un investisseur crédule.

Lorsqu'on triche avec la comptabilité, on transforme de tristes vérités en histoires et statistiques heureuses. Et personne n'aime autant les belles histoires qu'un investisseur crédule. Si ce n'était pas le cas, cher lecteur, Wall Street serait encore une petite rue inconnue dans le sud de Manhattan. Au lieu de quoi Wall Street s'est enrichi en transformant les tristes vérités en belles histoires le plus souvent possible.

En général, Wall Street ne ment pas ; elle ne dit pas la vérité, c'est tout. Les tromperies qui en résultent font souffrir les clients de crises d'hallucinations à des moments inappropriés. Parfois les clients prennent l'apogée d'un marché haussier pour une "opportunité pleine de potentiel" ; parfois ils prennent un communiqué de résultats frauduleux pour une "magnifique valeur de croissance".

Ces erreurs d'investissement classiques ne sont pas entièrement de la faute de Wall Street. Mais derrière chaque grosse erreur d'investissement, vous trouverez généralement au moins un joli rapport de recherches bien arrangé. La machine de Wall Street sait comment raconter le genre d'histoires heureuses qui va attirer les ordres d'achat des investisseurs crédules. Et ils continuent à raconter ces histoires parce que les investisseurs crédules continuent à y croire.

▪ Vous vous souvenez d'Enron ? Ça a été une belle histoire pendant des années... tout comme Worldcom... et AIG... et Fannie Mae... et Lehman Bros. Mais ces entreprises avaient toutes des tristes vérités dans leurs déclarations financières, bien avant que la catastrophe ne frappe le cours de leurs actions. Une poignée de vendeurs à découvert perspicaces a gagné un peu d'argent quand ces actions se sont effondrées, mais les investisseurs crédules ont tout perdu... ou presque.

Les tromperies comptables prennent des formes différentes, mais elles produisent toujours le même résultat : la tromperie.

▪ N'oubliez pas que nous ne parlons pas de mensonges ; nous parlons du fait de ne pas dire la vérité. Mentir est généralement illégal ; mais ne pas dire la vérité n'est pas illégal. Jetons un oeil à une tromperie qui se produit juste sous notre nez en ce moment même : beaucoup de banques américaines annoncent une baisse des prêts non-productifs. C'est en général un signe annonçant une amélioration des conditions de crédit.

Mais en ce moment, la chute des prêts non-productifs a plus à voir avec les jeux comptables qu'avec la qualité du crédit. Certaines banques utilisent tous les mécanismes comptables de leurs boîtes à outils pour déplacer les mauvais prêts dans une catégorie -- n'importe quelle catégorie -- qui ne soit pas les prêts non-productifs.

Les esprits affûtés de M3 Funds, une entreprise de gestion des investissements spécialisée dans les valeurs bancaires, nous fournit une observation inquiétante :

"Le plus gros de l'enthousiasme dans le secteur bancaire est basé sur la perception de signes d'un renversement dans le cycle du crédit. Cependant, dans la plupart des cas, l'amélioration de la qualité du crédit est le résultat de modifications de prêt, une tactique financière habile qui n'améliore la qualité du crédit que de façon superficielle, et seulement à court terme".

"Un prêt modifié apparaît quand une banque prend un prêt existant sur son bilan (souvent un qui ne rapporte plus) et en modifie les termes pour que l'emprunteur ne soit pas en défaut de paiement. Les modifications prennent généralement la forme d'une extension, d'un taux d'intérêt temporairement sous le niveau du marché, ou d'une période de grâce sur le remboursement des intérêts. Cela aide les banques à retarder la saisie, mais ça ne fait que repousser le problème à plus tard. Au cours des cycles précédents, le taux de nouveau défaut de paiement des prêts modifiés était de plus de 50%. Malgré un taux aussi élevé d'échec, les banques utilisent les modifications en partie parce qu'elles améliorent immédiatement le crédit, puisque la plupart des institutions ne considèrent pas un prêt modifié comme non productif".

"Cette pratique n'a jamais été plus évidente que dans les banques régionales... SunTrust Banks (STI) a annoncé une baisse de 2,5% des prêts non-productifs (PNP) pour le quatrième trimestre, et de nombreux analystes n'ont pas tardé à considérer ce deuxième trimestre consécutif d'amélioration comme un signe de changement dans le cycle du crédit. Mais n'oubliez pas que, pendant les deux derniers trimestres, les PNP ont baissé de 101 millions de dollars, mais les prêts modifiés ont augmenté de 716 millions ! Pourtant, les actions de STI ont augmenté de 20% en janvier, malgré une perte de 245 millions de dollars pour le trimestre. TCF Financial (TCB) et Zions Bancorp (ZION) ont montré des tendances identiques : des augmentations modestes dans les PNP ainsi qu'une augmentation importante des modifications de prêts".

"Avec le développement de tendances négatives dans la qualité des prêts commerciaux, et des modifications de prêt utilisées pour un soutien temporaire, nous pensons que le secteur bancaire va devoir faire face à des pertes de crédit importantes dans les années à venir"...

N'attendez pas la cohue ; vendez les valeurs bancaires maintenant.

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Les minières, oui ! Les grosses, pas encore...

Simone Wapler

▪ Les minières aurifères ont déçu.  "Sous pression et faute de catalyseur, les minières perdent de leur éclat", constatait tristement La Tribune.Bloomberg souligne la contre-performance du Standard & Poors TSX Gold Index par rapport à l'once. Faut-il déserter la mine et méditer l'opinion de Mark Twain pour qui tout mineur était un menteur muni d'une bêche au bord d'un trou ? Non, bien sûr.

Certes, ce dernier trimestre, Anglogold, Barrick, Gold Field, Harmony Kinross, Newmont, ont vu leurs cours baisser, mais moins que l'ensemble des marchés actions. N'oublions pas qu'une mine d'or cotée est d'abord une action et non du papier garanti par de l'or.

Les grosses minières paient leur timidité. Quand on ne croit même pas soi-même à son business, il ne faut pas s'étonner que le marché n'y croie pas non plus.

Mais, ce n'est pas le cas des juniors qui ont investi au bon moment et peuvent se prévaloir d'une production en hausse avec des coûts en dessous de 500 $ l'once.

Jean-François Ruel, gérant d'un jeune fonds canadien (lancé à l'automne 2009) résume : "Pourquoi acheter de l'or à  1 100 $ l'once alors qu'il est possible d'acquérir des titres aurifères qui valorisent l'once à 300 $ ?".

Le raccourci est un peu excessif, car il s'agit dans le cas des minières, d'once en terre et qu'il faut de l'énergie et du travail pour les extirper de terre. Mais il reste que le marché de l'or apparaît comme fondamentalement haussier.

L'année 2009 a marqué un tournant majeur : certaines banques centrales se sont officiellement déclarées acheteuses.

Pour promouvoir en Europe son jeune fonds, Tundra projette les deux graphes suivants.

L'or par rapport au SP 500

 

Evolution du cours de l'or : l'Histoire semble se répéter

Sur le deuxième graphe, intitulé "L'Histoire semble se répéter", il manque selon nous, deux points très importants à placer.

- Le début d'achat d'or des banques centrales : 2009
- Le début du choc pétrolier actuel : 2007

Car n'oublions pas que durant la période 1968 - 1980, il y eut deux chocs pétroliers (1973 - 1978) et que les banques centrales se renforcèrent en or en 1974 (fin des accords de Bretton Woods).

Si l'Histoire bégaie (nous ne lui ferons pas l'insulte de croire qu'elle se répète), le grand marché haussier de l'or est loin d'être terminé.

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Nos analystes avaient prédit la catastrophe des subprime... la crise de l'immobilier US... la hausse spectaculaire de l'or... le krach boursier de 2008... l'effondrement du système bancaire et financier...

A présent, il vous révèlent comment sortir gagnant de la crise :
découvrez vite leur stratégie anti-dépression...

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