La Chronique Agora

 

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La Chronique Agora
Paris, France
Mercredi 03 Mars 2010
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Bonjour,

Les pays émergents ont émergé

Chris Mayer

▪ Les oranges étaient autrefois un produit de luxe, dans les climats froids. "En 1916", écrit Paul Fussell dans Abroad ["A l'étranger", NDLR], "les oranges, comme tous les autres produits exotiques acheminés par bateau, étaient extrêmement rares en Angleterre. Si vous parveniez à en trouver, elles coûtaient le prix exorbitant de 5 dime chacune".

Aujourd'hui, nous tenons pour acquise la possibilité de pouvoir manger des pommes, des oranges et des bananes toute l'année si ça nous chante. Peu importe l'endroit où nous vivons. Nous pouvons manger des fraises en plein hiver. En fait, nous consommons tous les jours des produits qui viennent d'endroits très lointains.

De tels miracles du commerce ont changé la carte économique. Les marchés émergents ont "émergé". Pour vous et moi, une grande opportunité a également émergé dans ce que l'on appelle la "Grande Convergence".

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Les choses bougent pour l'or : profitez-en !
Dans les circonstances actuelles, l'or représente sans aucun doute LA meilleure solution pour vous protéger contre le chaos qui engloutit les marchés actuellement.

Nous sommes sans doute sur le point de connaître la plus grande hausse du cours de l'or de toute l'histoire des marchés... une hausse qui a toutes les chances d'emmener le métal jaune jusqu'à 2 000 $... voire au-delà.

Continuez votre lecture pour découvrir pourquoi... et surtout pour savoir exactement comment vous positionner pour en profiter !

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Cette histoire commence à la fin du XXe siècle, avec la Révolution industrielle qui se répand dans le monde en développement. Selon Power & Plenty ["Pouvoir et Abondance", NDLR], un excellent livre de référence sur le commerce, le monde occidental (hormis le Japon) représentait 90% de la production manufacturière jusqu'en 1953. L'économie américaine à elle seule représentait près de la moitié de la production industrielle.

Pendant cette période, le fossé économique entre, disons, la Chine et l'Europe de l'Ouest s'est beaucoup élargi d'un point de vue historique. Mais les choses ont changé à la fin du XXe siècle. La Grande Convergence a commencé. A partir de 1950, la croissance économique mondiale est devenue, selon Power & Plenty, "tout simplement stupéfiante". Nous avons vécu une vague de "miracles économiques" à travers les décennies. Des économies fermées se sont ouvertes... et le commerce s'est développé.

Nous pourrions citer la réussite du Japon d'après-guerre... puis celle des économies d'Asie de l'Est. Singapour, Hong Kong, Taïwan, et la Corée du Sud ont vécu une croissance galopante. Enfin, nous avons vu s'ouvrir la Chine, l'Inde, la Russie et le Brésil. Les énergies autrefois contenues de ces pays se sont alors déversées sur le reste du monde.

▪ Aujourd'hui, nous voyons l'oeuvre de la Grande Convergence prendre forme. Les distinctions entre marchés émergents et marchés développés commencent à disparaître. De fait, les termes sont peut-être déjà obsolètes. C'est en tout cas la théorie d'Everest Capital, qui l'explique dans un document intitulé La Fin des Marchés Emergents ?

"L'idée que les entreprises des Etats-Unis, d'Europe de l'Ouest ou du Japon sont mieux gérées que dans les marchés émergents n'est plus valable", affirme Everest. "Quiconque est resté assis dans les gradins pendant le défilé de fraude et de malfaisance dans les entreprises pendant ces dernières années aux Etats-Unis aura du mal à dire le contraire".

La liste de voleurs internes dans les entreprises est plus longue aux Etats-Unis et en Europe que dans les marchés émergents. Les dirigeants occidentaux ne sont plus la référence en matière de gestion des entreprises. Everest parle avec l'expérience d'un spécialiste sur le sujet. "Nous rencontrons énormément de dirigeants dans les pays émergents, et c'est impressionnant de voir à quelle vitesse ils ont adopté les meilleures techniques en matière de communication, de gestion et de création de valeur pour les actionnaires".

Everest affirme également que les gouvernements occidentaux sont aussi empotés que ceux des marchés émergents. Une autre distinction qui disparaît.

Les marchés émergents représentent désormais près de la moitié de l'économie mondiale. Il n'est donc pas surprenant que ces marchés émergents représentent aujourd'hui 10 des 20 plus grosses économies du monde. L'Inde est aujourd'hui plus imposante que l'Allemagne. La Russie est plus importante que le Royaume-Uni. Le Mexique pèse plus lourd que le Canada. La Turquie est plus grosse que l'Australie.

Ces pays ont également gagné en puissance d'un point de vue boursier. Autrefois les marchés émergents n'étaient ni très riches en liquidités ni très gros. Il n'y a pas si longtemps, les actions IBM qui s'échangeaient en une journée à New York valaient plus que toutes les actions qui s'échangeaient à Shanghai ou à Bombay.

Les marchés émergents sont aujourd'hui grands et riches en liquidités. Comme le remarque Everest Capital : "au cours du troisième trimestre de cette année, les marchés chinois ont vu s'échanger plus d'actions que la Bourse de New York ; Hong Kong et la Corée on fait plus d'opérations que l'Allemagne ; l'Inde en a fait plus que la France ; et Taïwan en a fait plus que l'Italie, l'Australie ou le Canada".

Les entreprises des marchés émergents vivent aussi une croissance rapide. Il y a surtout d'énormes fossés dans les taux de croissance des ventes et des bénéfices. La seconde distinction qu'il faut remarquer c'est celle de la solidité du bilan. Les entreprises des marchés émergents ont moins de dettes et quand ils en ont, ils les remboursent plus facilement.

Ce qu'il faut retenir, c'est que les investisseurs doivent se positionner sur les marchés émergents, ou au moins ne pas les éviter pour des raisons qui ne sont plus valables. L'une des mes techniques préférées pour me positionner sur les marchés émergents, c'est de passer par la porte de derrière. Investir dans des entreprises, où qu'elles soient, qui ont ce dont ces économies ont besoin ou envie, mais n'ont pas -- ou ne peuvent pas fabriquer. C'est une autre raison d'investir dans des matières premières que nous maîtrisons -- surtout le pétrole, la potasse, l'or et les matières premières agricoles.
[NDLR : Et c'est en appliquant exactement cette stratégie que certains de nos lecteurs ont pu engranger l'an dernier une performance cumulée de 257,77% : pour les suivre sur le chemin des profits, continuez votre lecture...]

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Pourquoi nous sommes pour une dépression économique

Bill Bonner

▪ "Je ne peux plus le supporter. Je dois dire quelque chose. Vous agissez comme si vous vouliez une dépression. Qu'est-ce qui ne va pas chez vous ?"

La lettre ci-dessus provenait d'un lecteur qui est à côté de la plaque. Nous sommes aussi généreux et chaleureux... aussi soucieux du bien-être des autres... que quiconque en dehors d'un asile de fous. Nous ne voulons que le meilleur pour nos concitoyens. Vraiment.

Mais qu'est-ce que le meilleur ? Qu'est-ce qui est meilleur pour la personne qui a acheté une maison qu'elle ne peut se permettre ? N'est-ce pas de sortir de cette maison dès que possible ? Qu'est-ce qui est mieux pour la personne qui n'a pas assez épargné pour sa retraite ? Ne devrait-elle pas commencer à épargner autant que possible dès que possible ? Et qu'en est-il du banquier qui a prêté de l'argent à des gens qui ne pouvaient le rembourser... ou de l'investisseur qui a mis son argent dans des projets qui n'étaient pas vraiment de très bons investissements ? Ne devraient-ils pas prendre leurs pertes aussi vite que possible... et passer à autre chose ?

La période durant laquelle les erreurs sont reconnues et corrigées s'appelle une dépression. Mieux vaut en finir avec elle.

Voyez-vous, cher lecteur, nous ne croyons pas à la perfectibilité de l'être humain et de ses institutions. Nous voyons plutôt le progrès matériel. Les machines et les inventions humaines s'améliorent. Mais l'homme ? Il est ce qu'il a toujours été... la proie des péchés et de la folie... enclin à faire des erreurs... et toujours prêt à s'amuser.

S'il fait des erreurs, il doit les corriger. S'il dépense plus qu'il ne gagne dans le présent, il doit dépenser moins qu'il ne gagnera à l'avenir.

▪ Lorsque l'euro a été mis en place, il a commencé par chuter. Il a ainsi atteint les 0,88 $. Les gens le trouvaient faible et indécis. Ils l'appelaient "la devise esperanto" -- faisant référence au langage artificiel inventé au XIXe siècle et conçu pour unifier le monde. L'esperanto ne s'est jamais vraiment répandu. Les gens craignaient qu'il en soit de même pour l'euro.

Il semble pourtant fonctionner aussi bien que toute autre devise papier... du moins pour l'instant. Certaines innovations fonctionnent. D'autres non. Mais derrière elles se trouve toujours la vieille horloge du coeur humain. Pour autant que nous puissions en juger, soit le progrès de la race humaine est d'une lenteur glaciaire... soit il est inexistant.

Même le réel progrès matériel est lent. Au cours des deux derniers siècles, les augmentations réelles de la richesse humaine -- en Occident -- n'ont atteint en moyenne que 2% par an. Ce qui ne laisse guère de marge d'erreur. Faites quelques grosses bêtises... comme celles commises par les bourdes des banques centrales... et vous vous retrouvez à reculons.

Les banquiers sont-ils vraiment plus intelligents, meilleurs et plus rusés qu'ils l'étaient il y a 100 ou 1 000 ans ? Et les investisseurs ? Ne font-ils pas exactement les mêmes erreurs que celles qu'ils font toujours ?

Peu d'êtres humains ont le même luxe que nous. Dans les bureaux de la Chronique Agora, nous sommes payés pour ouvrir l'oeil... et essayer de comprendre ce qui se passe.

Evidemment, nous ne sommes pas très bien payé. Tout de même, quel luxe de pouvoir observer... Les économistes de Wall Street doivent répondre aux grandes banques qui les emploient. Naturellement, ils veulent montrer que le monde va toujours mieux. Ils veulent que leurs clients achètent plus d'actions et d'obligations... qui prendront de plus en plus de valeur, pour les siècles des siècles.

Et puis il y a les économistes qui travaillent pour le gouvernement. Ils veulent prouver qu'ils peuvent contrôler l'économie... et l'améliorer ! Sinon, pourquoi se donner la peine de les engager ?

Il y a d'autres économistes travaillant pour les universités. Que veulent-ils ? Ils veulent montrer qu'ils font partie de l'élite... qu'ils sont capables de mener le pays... capables de prendre des décisions. Capables de gérer les choses. On n'obtient pas de poste important, dans une carrière académique, en étant "négatif". On ne gagne pas un prix Nobel d'économie en disant : "hé... c'est très amusant, toute cette économie, là... mais on ne peut pas vraiment y faire grand-chose".

A la Chronique Agora, en revanche, nous n'avons aucun espoir d'obtenir une chaire universitaire... le Nobel... ni même une augmentation. Nous n'avons pas de patron, et personne à flatter ou tromper. Nous ne sommes redevables à personne, sinon à nos lecteurs. Et même à eux, nous ne faisons pas toujours attention !

Est-ce que nous voulons une dépression ? Eh bien... oui... allez-y ! Non parce que nous apprécions de voir les gens perdre leurs maisons et faire la queue devant la soupe populaire. Mais simplement parce que nous savons que beaucoup d'erreurs ont été commises durant les années de bulle -- en grande partie à cause de la mauvaise gestion gouvernementale de l'économie. Alors que la richesse sous-jacente réelle ne se développait que de 2% environ par an, les gens dépensaient entre 5% et 10% supplémentaires. Ce fossé s'est creusé durant les années de bulle, consommant en fait de la richesse qui n'avait pas encore été gagnée... et menant à tant d'erreurs d'investissement qu'il n'y a pas moyen d'éviter un petit retour en arrière -- que nous identifions comme une dépression.

A la Chronique Agora, nous aimons les dépressions comme nous aimons le milieu de l'hiver : comme une période où l'on purifie l'air... et prépare le printemps.

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L'euro n'a pas dit son dernier mot

Françoise Garteiser

▪ Une petite journée de repos pour les marchés hier : pas de statistiques économiques notables... mais c'est sans doute reculer pour mieux sauter, étant donné que l'actualité sera chargée en cette fin de semaine !

Après le feu d'artifice de la journée de lundi, la hausse a donc marqué une petite pause. Le CAC 40 termine toutefois au plus haut depuis un mois, en repassant le seuil des 3 800 points : il a grimpé de 1,12% à 3 811,92 points.

De l'autre côté de l'Atlantique, la journée était également dans le vert -- mais plus pâle : le Dow Jones a grimpé de 0,02%, à 10 439 points. Le Nasdaq a pris 0,52% pour rejoindre les 2 286 points. Et le S&P 500 s'est hissé jusqu'à 1 121 points, soit une hausse de 0,51%.

Nous verrons bien ce que nous réservent les chiffres des prochains jours...

▪ En attendant, l'euro était plus intéressant à observer hier. La monnaie unique a effectué une jolie remontée alors que s'ouvrait un nouvel acte dans la tragédie grecque qui nous tient en haleine depuis des semaines : celui de la contrition.

La Grèce a en effet annoncé toute une série de mesures qui devraient l'aider à faire passer son déficit à 8,7% cette année : "l'augmentation des taux de TVA, des taxes sur les alcools, tabac, carburants et sur les signes extérieurs de richesse. [Le gouvernement] pourrait aussi annoncer de nouvelles coupes salariales dans la fonction publique et le gel des retraites, ainsi que la suppression ou la réduction du quatorzième mois pour les fonctionnaires", expliquait La Tribune ce matin.

Eh oui : quand on a trop dépensé, il faut ensuite éponger ses dettes et rééquilibrer ses finances. C'est nettement moins amusant que dépenser de l'argent qu'on n'a pas pour des choses dont on n'a pas besoin... mais c'est aussi beaucoup plus sain. Et regardez bien ce qui se passe en Grèce... parce que c'est ce qui attend une bonne partie des pays occidentaux dans les années qui viennent.

Quoi qu'il en soit, ces déclarations d'intention ont bien rassuré les marchés quant au sort de l'euro ; il a repris de la vigueur, passant au-dessus des 1,35 $. Rien n'est joué, toutefois. Les bonnes résolutions, c'est bien... encore faut-il qu'elles soient suivies d'effets !

Ceci dit, la faiblesse de l'euro n'était peut-être pas due uniquement aux soucis grecs... mais à une volonté parfaitement maîtrisée : il y aurait en effet eu collusion, en février, entre plusieurs hedge funds pour faire chuter la devise européenne.

Voilà ce que nous en dit L'Agefi : "selon des sources concordantes, le département de la justice américaine a demandé aux hedge funds de ne pas détruire leurs relevés d'opérations de trading impliquant des transactions sur l'euro. Les paris pris par des fonds de couverture sur l'euro au mois de février pourraient être sévèrement réprimés par les autorités américaines. La requête a été adressée aux plus importants fonds d'arbitrage tels que SAC Capital Advisors, Greenlight Capital, Soros Fund Management et Paulson & Co, qui se sont réunis le 8 février dernier au cours d'un dîner à New York. Le Wall Street Journal avait révélé que suite à ce repas, les spécialistes avaient décidé de faire chuter la monnaie unique à grands renforts d'instruments optionnels à levier".

L'industrie financière, ou comment faire en sorte de fausser le marché encore plus que les autorités politiques... Mais gardez un oeil sur l'euro, cher lecteur : il n'a pas encore dit son dernier mot !

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Depuis 1999, les small caps réalisent des performances jusqu'à six fois supérieures à celles du CAC 40...
Avec les 5 critères hyper-sélectifs de notre nouveau système de détection de valeurs FOCVS, investissez exclusivement sur les 15% de leaders qui tirent ce marché à la hausse !

Ne manquez pas les prochaines opportunités détectées par FOCVS  pour accumuler des gains de 62,4%... 22,1%... 13,3%... 28% : il suffit de continuer votre lecture...

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Cette gestion active est idéale pour investir sur les ressources agricoles : profitez du repli ! (1)

Frédéric Laurent

▪ Au cours des prochaines années, nous allons devoir affronter trois grands défis :

- le défi monétaire ;
- le défi énergétique ;
- le défi démographique, et avec lui, le grand problème de savoir "comment nourrir
tout le monde".

En 2050, l'Inde devrait être le pays le plus peuplé de la planète avec 500 millions d'habitants supplémentaires. A cette date, le Pakistan comptera 200 millions d'habitants de plus, le Nigeria plus de 140, les Etats-Unis plus de 123 et la Chine en aura gagné "seulement" 120 millions. La liste des pays qui verront leur population croître est longue. Parallèlement... d'autres pays verront leur population diminuer. Vous vous en doutez, je parle de l'Europe et du Japon.

Regardez cette carte : elle permet de visualiser la population globale des pays en 2000 et en 2050, mais également la croissance de la population, par pays. Sans surprise, l'Afrique, l'Inde verront leur population multipliée par deux ou trois. Au total, nous serons, toujours d'après les estimations des Nations unies, sur "les projections démographiques mondiales entre 2000 et 2050", neuf milliards. Soit 38% de plus qu'aujourd'hui.

Question, donc, que se posent tous les organismes d'étude : comment nourrir tout ce petit monde ?

Evolution de la population mondiale

Nous n'avons évidemment pas la réponse du comment -- et ce n'est pas notre but de trouver la solution. Mais de notre point de vue, nous pouvons par contre réfléchir aux secteurs qui vont devoir s'adapter pour répondre à ces besoins, et qui vont donc profiter de cette problématique.

Une évidence, d'abord : les matières premières agricoles, vont devenir rapidement un enjeu stratégique. Vous pourrez me dire que finalement ce problème qui va vite arriver concerne en fait toutes les matières premières, qu'elles soient énergétiques, on l'a déjà vu avec le pétrole et son fameux Peak Oil, l'eau bien évidemment ou toutes les ressources minières.

Effectivement, et vous avez raison. Mais la première nécessité pour l'homme, n'est-il pas de commencer par se nourrir ? Nous approfondirons le sujet dès demain...

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