
Le Capitalisme Win-Win
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La Chronique Agora
Paris, France
Mardi 18 Décembre 2007
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*** Le phénix se fait plumer
La trêve des confiseurs approche... en sera-t-il de même pour le rally de fin d'année ?
*** Le Capitalisme Win-Win
Et quand passerons-nous au Capitalisme Lose-Lose ?
*** Pour savoir où investir, il faut comprendre celui qui fait les marchés (1)
Le Deus ex machina des marchés ne serait autre qu'un conglomérat de comportements humains...
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Bonjour,
*** LE PHENIX SE FAIT PLUMER
** Chaque année, la presse et les traders nous resservent le mythe du rally avant la trêve des confiseurs. Une sorte de rituel de saison, annonciateur d'un bonus en espèces sonnantes -- et surtout trébuchantes -- bien mérité (mais par qui donc ?), alors que selon les calculs de Jacques Attali, 10% du PIB mondial sont partis en fumée avec la crise des subprimes.
En additionnant la débâcle des dérivés de crédit et la décrue des prix immobiliers, ce sont des milliers de milliards de dollars de richesse virtuelle qui ont été carbonisés. Mais depuis février dernier, ils ne cessent de renaître boursièrement de leurs cendres à Wall Street, alors que le Dow Jones fait régulièrement la navette entre 12 750 et 14 000 points.
Le phénix américain produit un vol irrégulier, preuve qu'il a reçu un méchant coup de plomb dans l'aile. Mais à chaque fois, il parvient à retrouver quelques puissants courants ascendants qui entretiennent l'illusion qu'il pourrait rejoindre le firmament indiciel -- que beaucoup d'experts situent aux environs des 15 000 points sur le Dow Jones.
Depuis neuf mois, le pauvre CAC 40 ne parvient au mieux qu'à battre des ailes comme un oisillon maladroit. Quand il parvient parfois à s'arracher du sol pour se rapprocher des premières branches, il n'échappe pas assez longtemps à l'attraction terrestre pour pouvoir s'y poser et tenter de rejoindre le nid situé au-delà de la cote des 6 000 points.
La dernière semaine qui précède le vendredi des "Quatre Sorcières" est réputée pour ses vertus régénératrices. De vieux indices tout déplumés peuvent parfois se croire redevenus des aigles l'espace de quelques séances... mais la démonstration se termine parfois par l'amorce d'une belle vrille et pas mal de casse à l'atterrissage.
** Les indices américains ont visiblement connu quelques difficultés au moment d'effectuer leurs premiers battements d'ailes ce lundi. Les vents ont brusquement tourné à 180° -- et au lieu de décoller à la verticale, les indices américains se sont retrouvés plaqués au sol dès la mi-séance par une véritable bourrasque de déprime, mêlant chute des indices d'activité industrielle dans la région de New York et grêle de mauvaises performances dans le secteur immobilier dans pratiquement toutes les régions enquêtées par la NAHB.
Le Dow Jones a plongé de 1,3%, le Nasdaq s'est fait littéralement aplatir de 2,3% avec plus de 90% de titres en repli et des pertes cumulées qui dépassent les 4% -- ce qui efface l'intégralité des gains accumulés dans un climat d'allégresse surréaliste du 6 au 11 décembre dernier.
Quelques heures auparavant, le CAC 40 ne s'en était pas mieux tiré, chutant de 1,6% dans des volumes relativement étoffés pour un lundi : six milliards d’euros, soit presque 25% de plus que vendredi.
L'indice phare est parvenu in extremis à préserver le seuil des 5 500 points (à 5 515) après avoir touché un point bas de 5 499 points après une heure de cotation.
Paris s'inscrivait dans une mouvance de repli général -- 1,65% pour l'Euro Stoxx 50 --, qui s'impose depuis le 12 décembre et qui n'a connu qu'un bref répit avec l'éphémère sursaut de mercredi dernier. Aux interrogations concernant les retombées du subprime et la croissance en 2008 s'ajoutent à présent les inquiétudes relatives aux pressions inflationnistes, redevenues menaçantes cet automne de part et d'autre de l'Atlantique.
La pression baissière qui s'était un peu relâchée en début d'après-midi s'est de nouveau renforcée entre 15h00 et 17h30, alors que Wall Street poursuivait sa consolidation. A mi-séance, le Nasdaq s'est inscrit en repli de 1,2% et a menacé d'enfoncer les 2 600 points, le Dow Jones a reculé de 0,7% à 13 250 points.
Hier, aucun réconfort n'est venu du côté des statistiques économiques. Le baromètre de l'institut ZEW (moral des milieux d'affaires allemands) a dévissé de cinq points à 37,2 -- au plus bas depuis janvier 1993 -- et l'activité de l'industrie dans l'état de New York a plongé de 17 points pour s'établir à 10,3 ce mois-ci (contre 27,4 en novembre).
** A Paris, les financières ont collectivement reculé de 2,5% car Citigroup abaisse ses prévisions sur l'ensemble du secteur aux Etats-Unis pour 2008. Les analystes de la première banque du pays ne prennent probablement pas grand risque : les instituts de notation s'empressent de dégrader la notation de toutes celles qui s'avisent de consolider des structures hors bilan (captives) qui menacent de s'effondrer. Et Citigroup vient justement de réintégrer pour 49 milliards de dollars de SIV dans son périmètre, c'est-à-dire l'équivalent de plusieurs Crédit Lyonnais.
Le problème, c'est que le super CDR (Consortium De Réalisation de feu l'ex-Lyonnais) à l'américaine ne rencontre pas le vif succès escompté, mais suscite le scepticisme des banques. A l'origine, il fut question d'un super conduit de 70 milliards de dollars, puis l'enthousiasme gagnant, des montants de 100 milliards (et plus !) furent évoqués.
Mais bientôt, il apparut que de nombreux détenteurs de dérivés de crédit tels que des hedge funds renâclaient à voir leurs actifs -- même dévalués -- confiés à ce genre de structure pour une durée indéterminée et des résultats aléatoires.
Les ambitions ont été revues à la baisse et le super-conduit a vu son périmètre potentiel se réduire à 30 malheureux milliards de dollars, c'est-à-dire à la taille d'un gros fond de private equity de type Cerberus ou Blackstone. Autant essayer de vider l'East River avec un gobelet à café !
** De tels fonds, qui se vantaient de pouvoir racheter la planète entière -- et ses satellites les plus proches --, se montrent beaucoup plus discrets ces derniers temps. Les voici réduits à l'impuissance depuis le milieu de l'été du fait du gel du marché des dérivés de crédit ; des méga-opérations à effet de levier du genre LBO sont à ranger au rayon des souvenirs de type "les années folles". Les dernières en date ont lamentablement échoué, faute de capitaux disponibles...
Mais les génies du Monopoly capitalistique planétaire ne perdent pas espoir. Ils parient que la Fed et la Maison-Blanche -- sous l'impulsion salvatrice de leur grand maître Hank Paulson -- vont continuer de puiser dans leur chapeau magique de miraculeux expédients, qui se renouvellent à l'image d'une "génération spontanée". Tout cela, jusqu'à ce que les conditions propices de confiance et de sur-liquidité que nous connaissions 12 mois auparavant soient restaurées.
Alors que les 14 000 points semblaient immédiatement accessibles pour le Dow Jones une semaine auparavant, le principal enjeu consiste maintenant à défendre les 13 000 points. Et cela nous arrangerait effectivement que Wall Street ne dégringole pas vers 12 750 points d'ici le 21 décembre : la Chronique Agora s'accorde en effet un petit répit entre Noël et Nouvel An, la semaine prochaine...
Philippe Béchade,
Paris
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Depuis des années, quelques privilégiés gagnent des millions d'euros grâce à une forme d'investissement qui leur permet de démultiplier les performances du marché. Jusqu'à récemment, les investisseurs individuels avaient toutes les peines du monde à profiter de tels gains...
Aujourd'hui, découvrez ENFIN cette forme d'investissement méconnue de la plupart des Français -- et profitez de gains dignes des professionnels !
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Bill Bonner, co-fondateur de La Chronique Agora, aux US
*** LE CAPITALISME WIN-WIN
** Oui, très cher lecteur... nous avons désormais le Capitalisme Win-Win...
* Qu'est-ce que le " Capitalisme Win-Win " ?
* C'est une très bonne question, merci de l'avoir posée.
* C'est un système où personne ne perd. On fait une transaction -- et il n'y a jamais personne de l'autre côté ! C'est remarquablement idiot en théorie... c'est encore plus crétin en pratique. Mais c'est ce que pensent les gens.
* Depuis 1980 environ, les investisseurs en sont venus à considérer le capitalisme comme une force bénigne. Il rend les gens riches... s'ils parviennent à en avoir assez.
* "Comment puis-je avoir un peu de ce capitalisme ?" se demandent-ils.
*Simple comme bonjour... Achetez des actions dans certaines des plus grandes institutions capitalistes que le monde ait jamais vues -- les entreprises cotées sur les marchés US. Ou si vous n'êtes pas tout à fait à l'aise avec les PER, les rendements et les bilans comptables, vous pouvez acheter une maison. Oui, cher lecteur, une maison... quatre murs et un toit... le bon vieux foyer... mi casa... home sweet home... le nid. Ces cinq dernières années en particulier, une maison n'était pas seulement un investissement (c'est-à-dire une occasion de participer au capitalisme moderne par excellence), c'était une spéculation faisant jouer l'effet de levier. Lorsqu'on acquérait une maison grâce à un prêt sans apport personnel, on ne l'achetait pas ; on posait une option sur un achat futur... quand on aurait l'argent.
* Quel meilleur exemple de plan win-win ? On ne pouvait pas perdre, avec une maison. Les prix ne faisaient que grimper, tout le monde le savait. Inutile d'apporter de l'argent -- et en plus, on avait des avantages fiscaux ! On gagnait... on gagnait... et on gagnait encore.
* Mais que voyons-nous ?
* Les gagnants semblent se transformer en perdants. Les prix des maisons chutent dans tous les Etats-Unis. Et Lehman Brothers estime que le nombre de saisies hypothécaires atteindra l'an prochain plus du triple du total de cette année.
* Ne vous inquiétez pas. Les autorités arrivent à la rescousse. Bush, Paulson et al. ont déjà proposé de "geler" les taux d'intérêt jusqu'à ce que les propriétaires puissent payer plus... ou jusqu'à ce que la presse ne s'intéresse plus à l'histoire, quel que soit ce qui vient en premier. Et voici que résonne la voix de l'âge, de l'expérience, de la sagesse et de la traîtrise -- Alan Greenspan -- qui déclare que le gouvernement US devrait fournir plus d'aides financières aux propriétaires : "nous avons le cash", a déclaré le Sage, "et nous devrions l'utiliser en plus grande quantité, si nécessaire, pour résoudre les problèmes générés par ces tensions".
* Nous avons du cash ? Quel cash ? Tout ce que nous voyons, ce sont des déficits. Les Américains n'épargnent plus rien depuis de nombreuses années. Le gouvernement s'enfonce chaque minute plus profondément dans le trou. Greenspan doit parler du genre de cash qui provient des planches à billet, pas des véritables liquidités.
** Mais enfin, ne nous acharnons pas sur ce pauvre vieux et revenons-en au marché immobilier...
* Nous avons posé la question à notre propre frère Jim, qui travaille dans la région de Charlottesville, en Virginie, depuis de nombreuses années.
* "Eh bien oui, les prix sont en baisse", a-t-il dit. "Mais je ne traite que le haut du marché. Il n'y a pas assez de transactions pour déterminer dans quel sens vont les prix. Ceci dit, on peut voir que ce n'est pas le même marché que l'an dernier. Les vendeurs s'attendent à devoir être flexibles. Et les acheteurs s'attendent à ce que les vendeurs leur cèdent un peu de terrain. Le haut du marché est à part, bien entendu. Les gens n'ont pas de prêt immobilier ; ils paient cash, ou ils appliquent une forme bien différente de financement".
* "Voilà quelque chose qui pourra t'intéresser... tu te rappelles la propriété que tu voulais acheter, il y a cinq ou six ans de ça ? Elle faisait 300 acres. Un coin magnifique. Tu pensais l'acheter pour y vivre quand tu prendrais ta retraite. Je suppose que ça a changé, maintenant que tes enfants semblent se concentrer de l'autre côté de l'Atlantique, mais enfin, c'était l'idée. Tu as fait une offre de 900 000 $ juste après avoir vu la propriété".
* "Eh bien, tu avais raison. Le gars qui l'a achetée a payé environ un million de dollars, je pense. Puis, quelques années plus tard, il l'a revendue 3,5 millions de dollars. Et voilà qu'un autre type construit une maison exactement sur la butte, qui semblait si parfaite... c'est une maison énorme. Il est spéculateur, et il a déjà mis la propriété en vente pour 6,5 millions de dollars".
* La propriété était une très bonne affaire à 900 000 $. A 6,5 millions de dollars, c'est un peu raide. Les acheteurs pourraient ne pas vouloir payer autant. Même au sommet de l'échelle, les spéculateurs peuvent perdre.
* Parce que non seulement les prix grimpent et baissent, mais les attitudes des gens subissent des changements subtils. Personne n'a remarqué le moment où les Américains ont commencé à croire au Capitalisme Win-Win. On ne remarquera pas plus le moment où ils se mettront à croire au Capitalisme Lose-Lose.
* Oui, cher lecteur... ça vient.
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Le CAC 40 à 6 500 points... ou à 4 600 ?
Le pétrole à 45 $... ou à 100 $ ?
Economie mondiale en plein boom... ou krach globalisé ?
2008 pourrait être une année agitée : vos investissements sont-ils prêts à tout ?
Avec une performance moyenne de 92,34% depuis 1992... et des gains de 69,77%, 35,52%, 29,56%, 42,90% (entre autres) en 2006... voici le moyen d'affronter tout ce que l'avenir boursier peut nous réserver !
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*** La Chronique Agora présente ***
Comment investir en ces temps troublés ? Que nous réserve l'année 2008 ? Raphaël Garaud répond à ces questions en fonction d'un facteur absolument incontournable en Bourse : l'être humain...
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POUR SAVOIR OU INVESTIR, IL FAUT COMPRENDRE CELUI QUI FAIT LES MARCHES -- 1ère PARTIE
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Par Raphaël Garaud (*)
Vous voulez savoir où investir quand les marchés ne donnent pas de direction claire ?
"Je ne comprends plus rien aux marchés", me disait récemment un ami. "Je ne m'y retrouve plus dans leurs mouvements désordonnés. Je ne sais pas comment les interpréter. Toi, comment fais-tu pour savoir quoi faire ?" me dit-il, en plein désarroi.
Il touchait là un sujet sensible et d'actualité... mais qui n'est pas nouveau. J'imagine que nombre d'entre vous doivent partager la même appréhension. Ne vous inquiétez pas : nous allons tirer tout cela au clair, et je vais vous dire comment je fais mes choix d'investissement.
Les marchés sont à l'image de ceux qui les créent
Je ne disconviens pas que les problèmes économiques américains, du type subprime notamment, le prix du pétrole, des matières premières, le manque de croissance en zone euro (et en France), l'inflation qui refait surface et une année 2008 annoncée plutôt morose, ne sont pas de nature à rendre les marchés sereins.
Même si cette liste n'est pas complète, elle suffit néanmoins à comprendre les réactions actuelles des marchés. Pourquoi ?
Parce qu'il faut toujours garder en tête qu'un marché, quel qu'il soit, n'existe que par les humains et pour les humains. Voilà une belle lapalissade, pensez-vous... Peut-être, mais il est bon de la rappeler, car les petits porteurs ont souvent tendance à l'oublier et à penser que le marché est régi par d'obscures forces supérieures, un Deus ex machina qui tirerait les ficelles des hausses et des baisses.
La réalité est plus simple : un marché traduit le comportement des hommes, isolés ou en groupes. Il synthétise la diversité de leurs réactions -- qui sont de nature humaine. Puisque les marchés sont le point de rencontre entre acheteurs et vendeurs, la volatilité naît donc de leurs comportements respectifs. Mais alors, pourquoi les rendent-ils aussi nerveux et circonspects ?
Comprendre l'Homme pour comprendre les marchés
Si les bourses réagissent lors des déclarations des banques centrales par exemple, ou à l'annonce des résultats d'une société, c'est parce que les opérateurs, à l'affût de nouvelles, réagissent selon leurs propres analyses, leurs espoirs, leurs craintes... et leur désir de se placer avant les autres pour gagner plus -- ou de quitter le marché avant les autres pour limiter des pertes.
Lorsque les SICAV, FCP, institutionnels, fonds spéculatifs, etc. interviennent, ils investissent massivement et peuvent alors provoquer des décalages de cours importants à la hausse aussi bien qu'à la baisse, mais le principe reste le même : leurs analyses sont aussi faites par des humains et pour d'autres humains, leurs clients.
Evidemment, les machines interviennent aussi dans les prises de décisions. Mais la décision finale ne leur appartient pas. Et les programmes d'exécution d'ordres automatiques (vendre ou acheter à tels seuils) sont concoctés par des humains !
Acheteurs contre vendeurs : un équilibre sans cesse remis en cause
Les montagnes russes des cours de bourse ne résultent donc que de l'affrontement entre les motivations des acheteurs et des vendeurs. Et c'est la majorité qui l'emporte. Quand les forces sont équilibrées, la volatilité est faible et les cours grimpent, ou baissent, sans excès.
Mais en ce moment, nous sommes en présence de doutes, de craintes, de peurs, d'enthousiasme, de frénésie, de cupidité dont les effets se démultiplient. Ah ! Quand on dit que les marchés sont régis soit par la peur, soit par l'envie... nous sommes là au coeur de la psychologie humaine !
Alors quand les craintes s'accumulent, les intervenants sont nerveux, fébriles... et l'équilibre entre acheteurs et vendeurs est maintenu jusqu'à ce qu'un groupe fasse pencher la balance d'un côté, et l'on voit alors des variations fortes et brutales... Jusqu'à ce que le niveau des cours, qui sera alors atteint, permette de retrouver un nouvel équilibre.
Quand vous entendez parler de "forte volatilité sur les marchés", il faut en fait comprendre "la versatilité est importante" car ce sont des changements d'opinions qui provoquent de tels mouvements, qualifiés "d'irrationnels".
La peur, l'espoir, l'appât du gain peuvent être irrationnels... mais sont parfaitement explicables.
La suite dès demain...
Meilleures salutations,
Raphaël Garaud
Pour la Chronique Agora
(*) Raphaël Garaud est rédacteur en chef de Vos Finances - La Lettre du Patrimoine. Ce service d'information financière offre à ses membres des moyens exclusifs et fiables de protéger et d'accroître leur patrimoine. Actions, fiscalité, immobilier, investissements alternatifs... Vos Finances - La Lettre du Patrimoine ne laisse rien au hasard lorsqu'il s'agit de faire fructifier votre capital ! Pour en savoir plus.
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(c) Les Publications Agora France, 2002-2007
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