La Chronique Agora

 
Qu'est-ce qui attend le dollar ?

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La Chronique Agora
Paris, France
Jeudi 06 Décembre 2007
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*** L'Amérique était au top au 3ème trimestre... si, si !
Qui sommes-nous pour remettre en question de telles statistiques ?

*** Qu'est-ce qui attend le dollar ?
Si même The Economist nous cite, c'est qu'il faut se poser des questions...

*** De l'aversion au risque et de la maitrise de soi (2)
Nature humaine et systèmes de détection d'opportunités boursières...

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Bonjour,

*** L'AMERIQUE ETAIT AU TOP AU 3EME TRIMESTRE... SI, SI !

** L'économie américaine carburait donc du feu de Dieu au troisième trimestre 2007 ! Après une révision en hausse de la croissance à près de 5% -- mais qu'est-ce qui a donc crû si fort cet été, en dehors des pertes colossales liées au subprime ? Le département du Travail américain annonce en tout cas que la productivité non-agricole a bondi de 6,3% (contre 4,9% en première estimation) entre juin et septembre, ce qui représente sa plus forte progression en quatre ans.

Nous aimerions connaître le détail de ces chiffres prodigieux qui ne manqueront pas d'alimenter la légende selon laquelle les Etats-Unis demeurent l'un des pays les plus compétitifs et les plus prospères au monde. Et Wall Street considère avec une évidente satisfaction que hausse de la productivité = hausse maîtrisée des prix.

Le seul élément tangible qui corrobore cette équation idyllique, c'est le repli du dollar au troisième trimestre, lequel a plongé de 6% face à l'euro et face au yen, sans que l'inflation n'explose.

Nous pouvons également démontrer, sans grand risque d'être démenti, que l'usage intensif de la planche à billet depuis la mi-août a facilité la vie de beaucoup d'entreprises basées sur le sol américain. Sans cela, et compte tenu des difficultés (que vous connaissez bien) rencontrées par les banques, le renchérissement et la raréfaction du crédit auraient pu coûter très cher à l'économie américaine et plomber son apparente productivité.

** Dès la publication du fameux chiffre, la molle progression des indices européens (0,6% à 0,8% en moyenne entre 9h00 et 14h30) s'est transformée en un impétueux mouvement de hausse, les gains doublant en moins d'une heure. Le CAC 40 est repassé de 0,8% à 2%, alors que Wall Street affichait dès les premiers échanges une solide progression de 1,5%, en faisant la moyenne du S&P 500 et du Nasdaq.

Alors que pas un seul secteur de la cote n'avait terminé la journée de mardi dans le vert, pas un seul n'affichait de performance négative ce mercredi. Vers 16h00, le CAC 40 ne comptait pas moins de 39 hausses sur 40 (contre 37 replis et une inchangée la veille). Les acheteurs se sont rués avec la même ferveur sur les banques et les valeurs automobiles -- prime écologique oblige -- que sur les industries de base et les valeurs énergétiques.

Comment les marchés sont-ils repassés de façon aussi prompte et univoque de la déprime la plus complète à l'euphorie la plus débridée ? Mais c'est évident voyons ! Wall Street nous a déjà fait le coup à cinq reprises depuis le 16 août dernier : la Fed va baisser ses taux dans une semaine et tout va miraculeusement aller pour le mieux d'ici le 31 décembre prochain.

En l'occurrence, nous assistons à une petite variante sur le même thème, puisque les investisseurs s'enflamment pour un article du Wall Street Journal qui écarte formellement le scénario d'un statu quo de la Fed le 11 décembre prochain. Seule l'ampleur de la baisse à venir entretient encore un semblant de suspens, selon le quotidien américain.

L'hypothèse des -50 points -- déjà intégralement pricée par les marchés obligataires depuis mercredi dernier -- semblait tenir en début de semaine mais les bons chiffres publiés au cours des dernières heures pourraient alimenter des anticipations moins ambitieuses.

** Les dernières données disponibles concernant l'emploi -- si l'on en croit l'étude du cabinet Automatic Data Processing (ADP) -- sont à tomber à la renverse et prennent totalement le contre-pied des rapports hebdomadaires sur le chômage publiés au mois de novembre. Selon les statisticiens d'ADP, le secteur privé américain a créé 189 000 nouveaux emplois le mois dernier.

Nous admettons volontiers que novembre est un mois faste pour l'emploi, puisque les géants de la distribution recrutent à tour de bras pour les caisses enregistreuses en prévision des foules de Thanksgiving et des achats de fin d'année. Mais c'est de l'embauche temporaire et cela ne traduit pas une tendance à laquelle les économistes peuvent se fier aveuglément.

Qu'importent nos doutes et notre réserve, le département américain du Commerce apporte lui aussi sa pierre à l'édification d'un sentiment plus positif concernant l'économie américaine. Après une hausse (révisée) de 0,3% en septembre, la production industrielle aurait grimpé de 0,5% en octobre, au lieu de stagner comme l'anticipait Wall Street.

Nous ne demanderions qu'à nous en réjouir mais nous sommes troublé par la décrue symétrique des commandes à l'industrie américaine au cours de la même période, tandis que le taux de rotation des usines (stable en octobre) contredit le rapport publié ce mercredi. Certaines subtilités de calcul ont dû nous échapper... mais nous voyons défiler tellement de chiffres !

Vous en voulez encore une preuve ? Examinons l'une des toutes premières statistiques concernant le mois de novembre. Selon l'enquête mensuelle de l'Institute of Supply Management (ISM), l'indice d'activité du secteur tertiaire -- qui représente 80% de l'activité économique des Etats-Unis -- rechute vers 54,1 (contre 55,8) en novembre ; le sous-indice des entrées de commandes plonge vers 51,1 (contre 55,7) alors que la composante emploi recule à 50,8, contre 51,8 en octobre.

** Novembre, c'est en effet plus proche de nous que le mois de septembre qui concluait en beauté un troisième trimestre de rêve, si nous occultons la crise du subprime. Ben Bernanke et ses collègues se sont trop impliqués dans la défense d'un scénario de ralentissement économique au quatrième trimestre pour renoncer à réduire le principal taux directeur mercredi prochain.

Mais comment va réagir Wall Street si les -50 points espérés ne sont pas au rendez-vous ?

Les gérants ne préfèrent-ils pas mieux tenir que courir en arrachant les cours à la hausse avant la dernière réunion annuelle de la Fed ? Autant habiller les bilans quand les vents sont porteurs et ne pas prendre le risque de voir le Dow Jones buter sous les 13 450 points ou le Nasdaq 100 échouer une nouvelle fois sous les 2 102,5 points.

Le soupçon d'une vague d'achats reliée essentiellement à des opérations de window-dressing opportunistes est renforcé par un net tassement des volumes (-10% à 5,85 milliards d’euros sur le CAC 40) par rapport à la veille. Chiffre d'affaires en baisse, volatilité accrue, occultation de toute information propre à remettre en cause la (sur) valorisation des actions, autant d'indices concordants qui incitent à faire preuve de prudence et de discernement.

Nous avons notamment toujours autant de mal à justifier le retour du Dow Jones à 4% de son record historique, compte tenu de ce que nous savons tous de l'éclatement de la bulle immobilière : Fannie Mae prévoit un doublement des pertes liées aux incidents de crédit et une chute supplémentaire de 10% à 12% du prix moyen des logements en 2008. Pensons également au ralentissement -- la locution "coup d'arrêt brutal" serait plus réaliste -- du taux de croissance des bénéfices l'an prochain : Goldman Sachs prévoit +0,7%, autant dire zéro !

Mais Wall Street fait comme si le troisième trimestre 2007 devait se prolonger indéfiniment... Oserez-vous parier que non ?

Si c'est le cas, le Téléphone Rouge (0899 781 961*) enfonce le clou !

Philippe Béchade,
Paris

*(1,35 euros l'appel + 0,34 euro/minute)

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Depuis des années, quelques privilégiés gagnent des millions d'euros grâce à une forme d'investissement qui leur permet de démultiplier les performances du marché. Jusqu'à récemment, les investisseurs individuels avaient toutes les peines du monde à profiter de tels gains...

Aujourd'hui, découvrez ENFIN cette forme d'investissement méconnue de la plupart des Français -- et profitez de gains dignes des professionnels !

Un clic suffit...

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Bill Bonner, co-fondateur de La Chronique Agora, en Afrique du Sud

*** QU'EST-CE QUI ATTEND LE DOLLAR ?

** Nous n'avons pas le temps d'écrire beaucoup aujourd'hui.

* Le pétrole est sous les 90 $. Le Dow semble baissier.

* Nous pensons toujours que la marée se retire. Les actions baissent... ainsi que l'immobilier.

* Mais l'or a dépassé les 800 $ une nouvelle fois... tandis que le dollar reste constant.

* Qu'est-ce qui attend le dollar ? Sa valeur à long terme reste le zéro -- et The Economist nous cite en ces termes exactement. Le fait que The Economist nous cite nous inquiète. Crier à la mort du dollar fait désormais la une. Le dollar pourrait donc être sur-vendu -- au moins à court terme. Est-ce qu'il grimpera par rapport à l'euro ? Les derniers chiffres mettent la croissance de la masse monétaire européenne à plus de 12% par an. Ce n'est pas exactement le Zimbabwe, mais c'est tout de même trois à quatre fois plus rapide que le PIB. Le dollar n'est pas le seul qui retournera à zéro. Toutes les devises papier y arriveront. Laquelle prendra la tête ? Nous n'avons pas d'opinion.

* Et qui a dit qu'on ne peut pas gagner d'argent avec les hedge funds ? Les fonds de couverture doivent faire partie des classes d'actifs les plus idiotes qu'on ait jamais inventées. C'est un peu comme de convaincre quelqu'un de mettre des pièces dans une machine à sous, puis de partager les gains avec lui. Au fil du temps, vous perdrez tout votre argent. Mais de temps en temps, il arrive que vous ayez de la chance. Regardez cet extrait du Financial Times... et prenez pitié des malheureux qui se trouvent de l'autre côté de la transaction :

* "Un rendement de 1 000% pour un hedge fund ayant parié contre les prêts subprime", écrit James Mackintosh. "Un fonds de couverture californien a engrangé un rendement de plus de 1 000% cette année en pariant contre les prêts immobiliers subprime américains, ce qui en fait l'un des fonds ayant les meilleures performances au monde de toute l'histoire".

* "M. Lahde, dont le fonds est l'un des plus petits spécialistes vendant les subprime à découvert, a commencé à rendre leur argent aux investisseurs, en déclarant que 'les caractéristiques risque/rendement sont bien moins attirantes que par le passé'."

* "Dans sa lettre, M. Lahde déclare s'attendre à voir l'effondrement des valeurs liées aux prêts subprime se répéter pour les obligations adossées à des prêts dans l'immobilier commercial durant une profonde récession -- qu'il prédit également".

* "'Notre système bancaire tout entier est un complet désastre', écrit-il. 'Selon moi, quasiment toutes les grandes banques seraient insolvables si elles évaluaient leurs actifs à la valeur du marché'. Il a également affirmé qu'il placerait une partie de ses profits dans l'or et d'autres métaux précieux".

** "L'économie a ralenti... mais juste un peu", nous explique un collègue à Johannesburg. "Ici en Afrique du Sud, nous avons enregistré une très belle croissance ces dernières années. Aujourd'hui, la croissance du PIB n'en est plus qu'à 4% environ... mais c'est toujours bien".

* "Et il y a beaucoup d'activité. Les gens montent de nouvelles entreprises. Ils gagnent de l'argent. En fait, il y a probablement trop d'activité. La circulation est épouvantable, au centre de Johannesburg. Tant de gens achètent des voitures -- et nous n'avons pas vraiment les infrastructures pour suivre le rythme. En plus, on va se retrouver à court d'énergie. Ils coupent l'électricité durant quelques heures, parfois. Il n'y a simplement pas assez de capacité... et il faut du temps pour ajouter de nouveaux générateurs. Ils essaient donc de portionner l'énergie qu'il y a. Nous passons sur un générateur lorsque le courant est coupé".

* "Oui, il y a beaucoup de problèmes, ici. Mais les conditions sont fondamentalement bonnes. Des gens qui n'avaient encore jamais eu d'argent entrent dans l'économie moderne. L'Afrique du Sud est en plein boom. Et je pense que ça durera jusqu'en 2010. La Coupe du Monde arrive. On va dépenser une fortune en transports et en infrastructures pour nous y préparer... à moins que l'argent ne soit volé".

* "On s'attend à ce que notre banque centrale mette son taux directeur à 14,5%. Mais il suffit de regarder les gros titres : 'la confiance des consommateurs rebondit'. Ils augmentent les taux pour arrêter l'inflation... mais elle n'est pas si épouvantable... à 6% environ seulement".

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Un véritable séisme énergétique pourrait mettre fin pour toujours à l'ère du pétrole bon marché, effaçant plus de 150 ans de prospérité occidentale et oblitérant la richesse de millions d'investisseurs... quasiment du jour au lendemain.

PANNE SECHE !
LE JOUR OU LE MONDE SE RETROUVERA A COURT D'ENERGIE

Restez les bras croisés et perdez tout... ou agissez AUJOURD'HUI et engrangez des gains de deux, voire trois chiffres sur des valeurs parfaitement positionnées pour grimper en flèche alors que le chaos s'installe.

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*** La Chronique Agora présente ***

Léo Golovine continue de nous parler des quatre règles du trading -- et des stratégies boursières à adopter en fonction de votre profil d'investisseur

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DE L'AVERSION AU RISQUE ET DE LA MAITRISE DE SOI -- 2ème PARTIE
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Par Léo Golovine (*)

Règle n°3 : déterminez votre profil d'investisseur et votre degré d'aversion au risque
Ce que les théoriciens appellent l'aversion au risque est un paramètre personnel à chacun d'entre nous.

Pour ceux qui ont une bonne résistance psychologique au risque...
Si vous êtes en train de me lire, c'est que déjà, vous avez une âme de "trader" et que votre aversion au risque est supérieure à la moyenne. D'autres investisseurs ne se permettent jamais le moindre risque et préfèrent des performances garanties, sur du plus long terme, ce qui a évidemment un coût : la volatilité abaissée signifie aussi une performance moyenne bien plus faible.

... utilisez les produits dérivés pour dynamiser une partie de votre capital
L'utilisation de tel ou tel type de produit suppose une plus ou moins grande aversion au risque.

J'ai beau rappeler sans cesse que les Turbos sur lesquels je traite, sont des produits spéculatifs, qu'ils doivent être utilisés parcimonieusement... avec une part limitée de votre portefeuille... qu'il faut être prêt à sortir à tout moment si la conjoncture s'avère peu porteuse... plusieurs d'entre vous considéreront cela comme un casino excitant et miseront tout ou presque, sur un coup de poker, sur UNE opération donnée.

Et c'est bien compréhensible : quoi de plus enivrant que de jouer un call CAC 40 et de déboucler le lendemain sa position sur un gain de 42% comme mes abonnés l'ont fait cet été ! Pensez : le marché gagne 2,4% et vous, vous engrangez 42% ! Il y a de quoi avoir le cœur qui bat...

MAIS (et j'insiste sur le "mais") même lorsqu'on met de son côté toutes les chances, on n'est strictement JAMAIS à l'abri d'une évolution rapide, violente et contraire au sens joué. Quand on est lourdement investi sur un produit très volatil et utilisant un effet de levier important, on est donc en train de creuser sa propre tombe puisque la roulette russe se termine toujours par la mort, si on persiste à jouer trop longtemps. D'où l'importance de savoir se maitriser, de ne pas se laisser enivrer par les performances, et de savoir n'exposer qu'une petite part de son portefeuille.

Pour ceux qui détestent prendre des risques...
D'autres, au contraire, ont une aversion au risque trop grande. Ils sont incapables de rester sur une position qui perd 10% sans s'arracher les cheveux, comme ils sont incapables d'aligner seulement 3-4 opérations négatives sans condamner une méthode dans son ensemble.

Les logiciels de test de système tels que Tradestation ou Metastock affichent d'ailleurs cette donnée (la série noire maximale) dans leur rapport de test : en effet, les créateurs de systèmes savent tous combien il est dur psychologiquement de faire face à un système qui aligne 10 trades perdants. Et si c'est 15 ? 20 ? 30 ? La plupart des traders sont absolument incapables de suivre de tels systèmes, même si vous leur démontrez par A plus B que ces systèmes ont des espérances très bonnes et des draw-downs limités (nous reviendrons encore plusieurs fois sur ces notions cruciales). L'homme est ainsi fait...

... utilisez des stops !
C'est pourquoi d'ailleurs l'utilisation de stops doit permettre de ne pas lâcher une trop grande part du capital de trading même si on doit d'aventure faire face à des séries noires importantes. Si on a une approche trop agressive, et on est susceptible de perdre sur une opération 5% de son capital (attention, je n'ai pas dit que le stop serait de 5%... mais on parle bien de la partie en risque du montant total d'un portefeuille), il suffit de seulement 20 pertes pour voir les deux tiers de son capital partir en fumée ! Tandis qu'avec un risque de 1,5% de son capital par opération, on peut se permettre ces 20 pertes successives sans trop de dommage (-26%), alors que l'énorme majorité des traders seraient déjà virés de la Bourse avec moitié de cela.

Mais l'application des stops adéquats et la protection de son capital (ce à quoi revient aussi le fait de limiter la part dédiée aux produits très spéculatifs) n'est pas tout.

Règle n°4 : pour tous, faites confiance à une méthode qui a fait ses preuves !
Il faut aussi apprendre à faire confiance à une méthode et à tenir bon sans lâcher même si on doit (ce qui est tout de même fort rare !) déplorer 10-20 pertes successives.

Cette maîtrise de soi et cette capacité à voir les choses dans leur globalité (l'espérance de gain et le potentiel d'un système doivent être envisagés sur du trois à six mois plutôt que sur les trois-cinq dernières opérations) vont à l'encontre de la nature humaine, et c'est seulement le trader parvenant à sevaincre lui-même sur ce point qui réussira in fine.

C'est tout le mal que je vous souhaite !

Meilleures salutations,

Léo Golovine
Pour la Chronique Agora

(*) Investisseur de talent et analyste du service @Turbos Trader, Léo Golovine est trader depuis 14 ans. Au fil des années, il a élaboré une méthode fondée sur une approche méthodique et rigoureuse de l'analyse technique. Les résultats sont là, puisque son système de sélection surperforme largement les marchés depuis 2002 -- grâce notamment à une approche inédite de suivi de tendance et de gestion des positions.

NDLR : Découvrez le Billet du Trader, une nouvelle lettre d'information entièrement dédiée au trading ! Rédigée par Léo Golovine, elle vous donnera des conseils, des informations et des analyses qui vous aideront à prendre le contrôle de vos trades... et elle est entièrement GRATUITE. Pour vous inscrire, continuez votre lecture.

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