
L'uranium chute, mais pas la production...
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La Chronique Agora
Paris, France
Vendredi 23 Novembre 2007
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*** En stage au sein du grand cirque boursier...
... Jonglons avec quelques chiffres
*** L'uranium chute, mais pas la production...
Quelle sera la deuxième phase ?
*** La hausse de l'inflation est loin d'être acquise
Certes, l'inflation fait rage... mais la déflation pourrait bien guetter au tournant
*** Allons-nous profiter des hausses ou des baisses ? (2)
Ou comment garder le cap en période de méfiance et de volatilité...
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APRES LES 800 $... JUSQU'OU IRA LE METAL JAUNE ?
Au cours des deux prochaines années, vous assisterez à la plus grande hausse du cours de l'or de toute l'histoire des marchés...
Une envolée qui a toutes les chances d'emmener le métal jaune jusqu'à 2 000 $.
Continuez votre lecture pour découvrir pourquoi... et surtout pour savoir exactement comment profiter de cette hausse sans plus attendre !
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Bonjour,
*** EN STAGE AU SEIN DU GRAND CIRQUE BOURSIER...
** Vous ne vous attendiez tout de même pas à ce que les investisseurs européens tirent les marrons du feu au moment même où leurs homologues américains enfournaient leurs dindes ! Les cours de bourses sont peut-être qualifiés de très bas par nombre d'analystes, mais chacun d'entre eux redoute qu'ils soient encore jugés trop chers, vus depuis l'autre bord de l'Atlantique.
Ce que les gérants américains perçoivent surtout depuis le dernier geste de la Fed fin octobre, c'est que l'euro affiche une vigueur réjouissante. Cette dernière se traduit par de copieuses plus-values, mais elles sont liées seulement au taux de change. Même si les indices du Vieux Continent perdent le contact avec leurs sommets annuels -- ils se situent désormais entre -8% et -12% par rapport aux zéniths inscrits à la mi-juillet --, exprimés en dollar, ils n'ont reperdu que 8% dans l'intervalle.
La meilleure illustration de ce phénomène nous est fournie par l'indice DAX, le baromètre de la bourse de Francfort. Par le jeu de la flambée de l'euro, il continue d'afficher une performance positive (cela se joue à quelques dixièmes de point près) depuis le 20 juillet.
Pour les gérants opérant depuis Paris, Londres ou le Luxembourg, la correction de Wall Street avoisine en revanche les -20% en à peine six mois. Et, à moins d'avoir concentré ses achats sur les seules valeurs du Nasdaq 100, les placements en actions américaines perdent de 9% à 13%, aussi bien du côté du Dow Jones que du S&P 500.
Souvenez-vous également que le billet vert valait encore un peu plus de 1,31 euro vers le 5 mars, une semaine seulement après le premier coup de semonce de la crise du subprime. Et ceci grâce à la formidable campagne de désinformation déclenchée -- avec la complicité des médias -- par les économistes des plus grandes banques d'affaire de Wall Street et les "sherpas" de la Maison-Blanche. De ce fait, les indices américains n'allaient pas tarder à prendre 15% en quatre mois, tandis que le dollar ne cédait que 5%.
Si jamais la correction du Dow Jones devait s'arrêter comme par enchantement vers 12 800 points, si le S&P rebondissait après fermeture du gap des 1 406 points du 16 août dernier, alors les gérants américains pourraient considérer que la sanction boursière consécutive à l'éclatement de la bulle des créances hypothécaires et des produits structurés se résume à une simple stagnation de Wall Street. Le tout agrémenté, pour les plus chanceux, d'un gain de 10% dans le compartiment des valeurs dites de croissance.
** Voir s'évaporer des gains, c'est frustrant, certes. Mais c'est loin d'être aussi pénible psychologiquement et financièrement que de subir des pertes sèches. Pour l'épargnant moyen, l'année 2007 -- qui s'achèvera dans tout juste trois semaines -- se solde par un coup nul. Doit-il se plaindre de ce contretemps alors que rien ne l'empêchait de vendre ? Bien sûr, c'était sans compter sur les mensonges officiels au sujet de la non-contagion de la crise du subprime. Rappelons que le 20 juillet 2007, le Dow Jones affichait un score de 14 000 points (le 20/07/2007, tiens ! Cela donne 200720007 ou encore 2000 x 7 = 14 000 !).
Mais qui doutait à l'époque qu'il ne terminerait pas l'année sans avoir testé les 15 000 points ?
Nous prenons aujourd'hui le pari qu'il faudra déployer pas mal d'efforts et débourser beaucoup d'argent pour lui éviter de flirter avec les 12 000 points d'ici le 21 décembre prochain. Tiens ? Cela donne 21/12 ou 12/21/07, exprimé à la manière anglo-saxonne : constaterons-nous un score 12 210,7 points ce jour-là?
Nous n'allons pas devoir attendre très longtemps avant de découvrir si la glissade amorcée le 31 octobre va se prolonger en direction des planchers du mois d'août à Wall Street. Cette demi-séance de vendredi devrait être consacrée à colmater quelques brèches, mais le rebond pourrait s'avérer aussi timide qu'il le fut en Europe ce jeudi.
** Paris affichait une reprise qu'il est difficile de ne pas qualifier de technique. Le CAC 40 n'a repris que 0,65% (sur les 2,3% perdu la veille) dans des volumes ne dépassant pas les 5,8 milliards de dollars (soit deux milliards de dollars de moins que la veille).
L'absence des traders et gérants américains, en congé ce jeudi pour cause de Thanksgiving, explique cette chute de 30% de l'activité. Le CAC 40 n'aurait d'ailleurs peut-être pas gagné plus de 0,3% sans la spectaculaire envolée d'Air France KLM (11,85%) ni le ramassage appuyé du titre Carrefour. Nous vous rappelons que ce titre a été récemment recommandé à l'achat sur le Téléphone Rouge, au 0899 781 961* et que, à l'heure actuelle, il confirme ses objectifs et a repris 3,3%.
Le CAC 40 a terminé la séance sous les 5 420 points, seuil qui était considéré en début de semaine comme un beau support potentiel à moyen terme. Mais il reste à la merci de mauvaises nouvelles sur le front des changes avec un dollar qui continue de tutoyer ses plus bas historiques (1,4860 euro).
Avec la cassure du support des 109,3 yens, le billet vert file tout droit vers les 150 yens. Et une banale règle de trois nous invite à anticiper un euro caracolant au-dessus des 152 $ d'ici fin 2007. Le baril de pétrole aura depuis longtemps franchi la barre des 100 $ et l'or pourrait bien avoir entamé sa marche triomphale en direction des 1000 $ l'once...
Philippe Béchade,
Paris
(1,35 euros l'appel + 0,34 euro/minute)*
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Nos spécialistes vous donnent les dernières nouvelles de Wall Street
*** L'URANIUM CHUTE, MAIS PAS LA PRODUCTION...
** Avec la chute du prix de l'uranium -- de 138 $ la livre à la mi-juin à 75 $ à la mi-octobre -- la première phase du marché haussier de l'uranium a pris fin. Mais nous pensons que les investisseurs devraient se préparer à la "phase deux". Il semble évident que le marché de l'uranium est beaucoup trop tendu pour que tout se passe bien. Mais maintenant que les prix se sont calmés, les investisseurs peuvent profiter d'une excellente occasion de réexaminer le secteur de l'uranium et traquer les valeurs à des prix imbattables.
- Depuis qu'il a atteint son plus bas à la mi-octobre, le prix de l'uranium U308 est remonté à 93 $. Cependant, curieusement, les prix des nombreuses entreprises minières d'uranium ont continué à dériver de plus en plus bas. La divergence présente donc une tentation irrésistible.
- La question qui paraît évidente est donc la suivante : le yellowcake peut-il tomber plus bas ?
** Annoncer les hauts et les bas peut-être un jeu très dangereux dans ce domaine, et c'est exactement ce que je ne vais pas faire. Au lieu de ça, chers lecteurs, nous allons envisager les différents scénarios possibles et discuter des causes des récents booms et faillites. Il n'y a en fait que deux causes principales. La première est très simple. Beaucoup de producteurs d'uranium gardaient leur production hors marché en attendant que le prix monte pour tout liquider.
- Au même moment, de nombreux acheteurs essayaient d'acheter des contrats sûrs pour des livraisons d'uranium à un prix et une date fixes. Beaucoup d'acheteurs de bonne volonté et peu de vendeurs de bonne volonté, le résultat de l'équation est évident : les prix montent. Et c'est exactement ce qui s'est passé.
- Tout allait bien jusqu'à ce que l'on atteigne le stade où les producteurs ont dû vendre leur uranium pour payer les factures. Le marché a été soudainement inondé d'uranium, et les acheteurs avaient disparu. Évidemment, trop de vendeurs et pas assez d'acheteurs, les prix ont baissé.
- La deuxième cause de cette liquidation est en rapport avec le département de l'Energie aux Etats-Unis. Au beau milieu du déclin, le département de l'Energie est arrivé avec 200 tonnes d'hexafluorure d'uranium (UF6) -- causant une surabondance d'uranium sur le marché.
- Nous ne pouvons pas vous promettre que toutes ces distorsions des prix sont derrière nous, ni que l'instabilité extrême que nous avons vécu est terminée, mais il semble que les prix soient revenus sous l'équilibre du marché.
- Cela signifie-t-il que nous sommes au plus bas ? Pas forcément. Mais nous sommes plus proches du bas que nous ne l'étions en juin. Puisqu'il semble que maintenant soit le moment idéal pour entrer de nouveau dans le marché de l'uranium, nous devons trouver où mettre ces fonds, et comment éviter au mieux l'instabilité. Nous cherchons donc un producteur d'uranium dont la valeur est à flot, une entreprise qui sorte du lot, et c'est Uranium One. L'entreprise en question dirige une mine d'uranium au Kazakhstan et possède plusieurs propriétés d'exploration dans le monde.
- Pourquoi j'aime bien cette entreprise ? Les principales raisons sont qu'ils produisent de l'uranium et de l'or, et qu'ils n'hésitent pas à acheter d'autres producteurs d'uranium pour consolider leur base de capitaux.
- Le 31 juillet, Energy Metal a accepté une OPA d'Uranium One. C'est l'une des acquisitions les plus importantes sur le marché de l'uranium. Energy Metal étant aussi producteur d'uranium, Uranium One a augmenté sa production autant que ses rentrées d'argent. Ils ont également grignoté quelques entreprises minières juniors dans l'objectif d'augmenter leur ressource de base -- objectif atteint avec succès.
- Au tarif actuel de 9,00 $CA (dollars canadiens) l'action, Uranium One a chuté de plus de 50% depuis son pic de cet été. Nous le préférons à 9 $CA qu'à 18 $CA, surtout parce que la production de l'entreprise augmente très rapidement. Après avoir produit deux millions de livres d'uranium cette année, la production devrait enfler de près de trois millions de livres par an, atteignant les 20 millions de livres en 2013. De par cette perspective de progression remarquable, les revenus devraient monter en flèche, même si le prix de l'uranium reste stable.
- Le potentiel haussier de l'uranium brille toujours. Préparez-vous.
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Bill Bonner, co-fondateur de La Chronique Agora, à Londres
*** LA HAUSSE DE L'INFLATION EST LOIN D'ETRE ACQUISE
** Nous observons les nouvelles avec attention. Pourquoi ? Parce que nous pensons que quelque chose va arriver.
* Les marchés sont dans une position inconfortable -- et potentiellement explosive. Les forces implacables de l'inflation semblent prêtes à entrer en collision avec un objet immobile : la chute du prix des actifs.
* Que se passera-t-il quand ils se rencontreront ?
* Nous n'en savons rien, mais nous voulons être au premier rang quand ça arrivera.
* Cette semaine, le cours du pétrole est monté jusqu'à 99 $. Ca, c'est de l'inflation, cher lecteur. Le prix du pétrole affecte quasiment tout dans l'économie -- tout ce qui utilise de l'énergie... et tout ce qui bouge. Pendant ce temps, le dollar US continue de glisser. Ca aussi, c'est inflationniste, parce qu'à mesure que le dollar baisse, les prix des choses qu'il permet d'acheter grimpent. Dollar en baisse = prix à la consommation en hausse, en particulier pour les importations, qui représentent une part énorme du commerce de détail américain.
* Quelles autres choses sont inflationnistes ? Eh bien, le prix de l'or a grimpé. L'or, c'est une devise réelle. Lorsque le cours de l'or grimpe, la valeur de ce qui permet d'acheter le métal jaune -- le papier -- baisse. Les gens achètent de l'or parce qu'ils craignent de voir l'inflation s'aggraver. En général, l'or garde sa valeur durant une tendance inflationniste. Ensuite, il grimpe en termes réels... alors que de plus en plus de gens y ont recours pour se protéger. Enfin, l'or grimpe en flèche lorsque les spéculateurs tentent de s'enrichir grâce à lui. Jusqu'à présent, nous n'avons vu que le début de cette tendance. Si nous avons raison, il reste encore une belle marge de manœuvre à l'inflation qui a causé cet or à 800 $.
** L'inflation semble implacable. Mais elle se dirige tout droit vers une chose qui semble décidée à ne pas bouger -- la déflation. L'immobilier voit ses prix baisser, et non grimper. Et un petit pourcentage de déclin de l'immobilier ôte une bonne part de la "richesse" figurant dans le budget des ménages.
* Tandis que le prix de l'or et du pétrole grimpait, il en allait de même pour les obligations. Le rendement du bon du Trésor US à 10 ans est passé sous les 4%. C'est une évolution déflationniste... qui rappelle la baisse des rendements obligataires au Japon lorsque le pays s'est enfoncé dans la récession, la dépression et la déflation. Et attendez un peu ! Alors que les action se sont plutôt bien tenues, Fannie Mae a chuté une fois encore. Countrywide aussi.
* Et que voyons-nous encore ? Les ventes au détail US d'octobre étaient plus faibles que prévu. Les profits des entreprises semblent être en chute (nous considérons ces deux choses comme étant inévitables). Et si l'on en croit les rumeurs, selon Bloomberg, "la saison des fêtes pourrait être la plus morose de ces cinq dernières années".
* Chaque jour apporte de nouvelles estimations sur les pertes causées par le credit crunch. Mercredi, un rapport de l'OCDE mettait les pertes liées aux prêts immobiliers à 300 milliards de dollars. Le Financial Times ajoute qu'un hedge fund sur dix pourrait faire faillite (un sur dix seulement ? Nous sommes prêt à parier qu'ils seront bien plus nombreux à mettre la clé sous la porte)...
* Toutes ces choses nous avertissent que la hausse du taux d'inflation n'est peut-être pas si certaine que ça, en fin de compte.
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Quand l'incertitude règne sur les blue chips...
Investissez dans les "valeurs oubliées" !
Il existe un moyen simple et direct d'investir en toute confiance dans des valeurs SOLIDES aux cours abordables, souvent ignorées par la plupart des investisseurs... mais qui pourraient vous rapporter des gains de 74%... 53,8%... 35,14%... 43,17%... 60%... et bien d'autres encore...
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*** La Chronique Agora présente ***
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ALLONS-NOUS PROFITER DES HAUSSES OU DES BAISSES ? -- 2ème PARTIE
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Par Raphaël Garaud (*)
Qui chauffe un marron l'fait péter !
L'heure de vérité approche, et il faudra être patient et résolu pour affronter les dures réalités économiques et sociales du moment. Transformer une entreprise demande déjà beaucoup d'efforts, alors pensez quand il s'agit d'un pays !
La masse silencieuse risque de ne plus le rester. A force de l'accabler, elle finit par donner de la voix et cela risque de s'entendre. C'est dans les semaines et les mois qui viennent que nous allons mesurer le degré de sagesse ou d'inconséquence de nos concitoyens et des hauts responsables.
Comme le dit si bien une de mes amie auvergnate : "qui chauffe un marron l'fait péter". Vous trouvez que je noircis la situation ? A peine, cher lecteur. Nous sommes au début d'une grande comédie en plusieurs actes, et dont les tableaux se joueront au fur et à mesure. Rien n'est encore écrit. L'acte III sera ce que les acteurs et le public auront voulu en faire.
Les marchés sont méfiants : adaptez-vous à la volatilité
Cette méfiance et cette instabilité sur les marchés sont somme toute logiques. Mais il ne faudrait pas qu'elles se transforment en peur viscérale.
Qu'en sera-t-il demain ? Je pense que, logiquement, la tendance devrait rester baissière, et ceci tant que les USA ne nous auront pas envoyé de signes évidents de reprise. Au moindre signal positif, les nuages se disperseront alors. Mais à mon avis, à moins d'évènements imprévisibles, un effondrement brutal n'est pas à l'ordre du jour.
L'or, en s'appréciant fortement, nous indique que les opérateurs ne sont pas en confiance : ils se séparent de leurs actions pour chercher des supports moins risqués. Mais c'est loin d'être une fuite en avant, un positionnement dans l'affolement.
J'ai examiné de près les mouvements sur les titres : les gros acheteurs sont là, discrets et prudents. Ils ne veulent pas prendre trop de risques et préfèrent échelonner leurs achats pour obtenir des prix plus avantageux. Du coup en fin de séance, on constate des vagues d'achats qui font remonter la cote et atténuent la baisse. Elles proviennent en fait pour la plupart de ces gros acheteurs. Bonjour la volatilité pour les petits porteurs que nous sommes !
Malgré tout, la Bourse en a vu d'autres ; vous et moi aussi sans doute. Pas de stress inutile.
Investissez aujourd'hui pour demain
Comme nous investissons pour le long terme, ces phases de baisses peuvent nous être profitables. Nous pouvons ainsi nous positionner à des prix intéressants. Quand on choisit des valeurs solides et saines, la chute des cours ne doit pas affoler. Ces valeurs seront celles qui retrouveront les faveurs des gros investisseurs et du marché dès que la crise de confiance sera passée.
Pour le long terme, ce sont sur des valeurs solides que je vous conseille de placer votre argent. Vous m'avez donc compris : restez serein, la gestion d'un patrimoine n'est pas affaire d'un jour. Le temps est notre meilleur allié pour traverser les mauvaises périodes avec succès, sans nous recroqueviller pour autant.
Meilleures salutations,
Raphaël Garaud
Pour la Chronique Agora
(*) Raphaël Garaud est rédacteur en chef de Vos Finances - La Lettre du Patrimoine. Ce service d'information financière offre à ses membres des moyens exclusifs et fiables de protéger et d'accroître leur patrimoine. Actions, fiscalité, immobilier, investissements alternatifs... Vos Finances - La Lettre du Patrimoine ne laisse rien au hasard lorsqu'il s'agit de faire fructifier votre capital ! Pour en savoir plus
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(c) Les Publications Agora France, 2002-2007
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Nota bene : reproduction partielle ou totale de la présente Chronique STRICTEMENT INTERDITE sans accord écrit de la société éditrice.
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